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Metronomy @ SAT

  • Metronomy @ SAT
    Mardi 25 octobre

Je me souviens très bien du 7 août 2008. À ce moment de ma vie, j’animais l’é­mis­­sion de webtv hebdomadaire Voxpop Montréal sur le site 33MAG. J’étais sur un «quatre jours» avec mon ami Pigeon et, le soir, on allait filmer un groupe anglais au Saints (défunte salle de spectacle à l’angle de Sainte-Catherine et Saint-Laurent). Je me souviens d’être étrangement nerveux. J’en étais à ma 10 000e entrevue, mais j’avais un peu la tremblote. Les mains moites, pis toute. Ce n’était pas le stress lié à l’entrevue, mais plutôt le fait que j’étais sur un «quatre jours» qui m’avait mis de la brume dans le cerveau. Quatre jours de fêtes et de virées jusqu’à 5 h. Beaucoup, beaucoup d’alcool. Osheaga, le MEG, la vie… tout était arrivé en même temps.

Bref, ce soir-là, on allait voir Metronomy. J’étais en­core échevelé de l’avant-veille. Je ne les connaissais pas encore. Je ne savais pas que leur album Night Out allait jouer sans arrêt chez moi pendant les quatre années suivantes. Je ne savais pas encore qu’ils allaient s’imposer comme l’un de mes groupes favoris et que la chanson The Bay, sur The English Riviera, deviendrait mon succès de l’année 2011. Je n’avais aucune idée de tout ça. Je savais simplement que Metronomy était l’idée de Joseph Mount et que les gars (ils étaient trois à ce moment) portaient des «push light» au cou pour leur spectacle.

Pour le groupe, c’était le début de quelque chose. L’aventure a évolué et l’un des membres est parti. Joseph Mount s’est ensuite entouré d’Oscar Cash, Anna Prior et Gbenga Adelekan pour continuer le projet. Avec Night Out, Metronomy est arrivé avec un son unique. Une électropop minimale parfois à la limite de la cacophonie expérimentale. Comme si, du centre de tout ce bruit numérique, émergeait une mélodie pop à laquelle on ne s’attendait pas. Puis, cette année, est arrivé The English Riviera, leur deuxième al­bum. Si Night Out était l’adolescence de Metronomy, beaucoup de folie, un son éclaté à la limite de l’hyperactivité, The English Riviera représente l’entrée dans la trentaine. Plus posé et calme tout en gardant la touche qui leur a permis de connaître le succès. Ce mardi, ce sera succès après succès. L’un des spectacles à voir cette année. SAT, 1201, boulevard Saint-Laurent

  • The Sounds @ Club Soda
    Jeudi 27 octobre

The Sounds, c’est un peu de la pop de petite fille en pleine crise d’adolescence… mais je suis tout de même fan du groupe. Fondé en Suède à la fin des années 1990 et mené par la charismatique chanteuse Maja Ivarsson, The Sounds est le summum du pop punk ultra «catchy». Leurs compositions se rapprochent du cri de ralliement, avec des mélodies énergiques et des refrains accrocheurs. The Sounds, c’est le genre de musique qui se chante le poing dans les airs en criant les paroles. Tu vois ce que je veux dire? Fait intéressant, la for- mation est restée intacte de­puis ses débuts, en 1998. À écouter : Painted by Numbers, Ego et Tony the Beat. Club Soda, 1225, boulevard Saint-Laurent

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