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Trois moments clés de MUTEK

Photo: Caroline Hayeur

Le festival de musique électronique s’est achevé cette nuit. Voici trois spectacles dont on se souviendra longtemps.

TOKiMONSTA

Avec son éclatant pastiche de rythmiques fragmentées, d’échantillons hip-hop de la côte ouest et de décharges musclées de synthés, la productrice californienne au profil ascendant TOKiMONSTA, de son vrai nom Jennifer Lee, a démontré avec aisance et imagination pourquoi Flying Lotus tenait à tout prix à ce qu’elle rejoigne les rangs de sa très sélecte écurie Brainfeeder. Avec son lot d’armes secrètes aux platines (notamment Cajmere et Kendrick Lamar), Lee a subjugué les festivaliers les plus pointilleux samedi à la SAT. (M-O H)

Laurel Halo
Semblant seule dans son monde, le visage couvert d’une cascade de cheveux bruns qui ondulaient au rythme de sa musique, Laurel Halo a signé une performance hypnotique au Métropolis samedi soir. On le sait, l’artiste new-yorkaise n’aime pas beaucoup chanter live et préfère s’adonner à des sets instrumentaux complexes, mais compréhensibles, d’une logique presque mathématique. N.B. : Les projections, faites de spirales qui accompagnaient ses expérimentations, étaient par-fai-tes. (N W)

John Talabot
Le musicien catalan n’a aucunement déçu la marée de mélomanes venue l’acclamer samedi soir. Accompagné de son compatriote Pional (qu’on a pu entendre sur quelques pièces de l’excellent ƒIN) au chant, mais aussi aux percussions, aux claviers et autres boîtes à rythmes, Talabot a succédé au cocktail expérimental ensorcelant de Laurel Halo, avec ses lueurs de house-pop contagieuse. Une série d’enchaînements électrisants qui ont sans surprise suscité l’euphorie collective avec la pièce So Will Be Now. (M-O H)

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