Soutenez

Questions en rafale avec l’auteure Catherine Leroux

Photo: Richmond Lam

Catherine Leroux a été caissière, barmaid et commis à la bibliothèque avant de devenir journaliste puis d’écrire La marche en forêt, un premier livre pour lequel elle a été finaliste au Prix des libraires du Québec. Dans Le mur mitoyen, on suit les histoires de Madeleine, qui se parle toute seule, d’Ariel et Marie qui s’évanouissent lors de leur première rencontre, de Simon et Carmen entre deux séismes et de deux petites filles qui déposent un sou sur un chemin de fer.

Que lisez-vous en ce moment?
La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker.

Qui sont vos trois auteurs incontournables?
Les trois qui ont été importants pur moi : Marcel Proust, Gabriel Garcia Marquez et San-Antonio (Frédéric Dard).

Qu’est-ce qui vous a amenée à l’écriture?
De me faire raconter des histoires quand j’étais petite. Ça m’a toujours suivie. Mes parents me racontaient des histoires à tous les soirs avant que je me couche. À l’école, la 1ere fois que tu dois écrire une composition, pour moi ça été facile et très agréable de le faire.

Chaque écrivain a des routines d’écriture qui lui sont propres, quelles sont les vôtres?
J’en n’ai pas vraiment. J’écris tôt le matin. Quand je suis inspirée, je me lève naturellement à comme à 4-5h du matin. Je dois écrire dans un endroit tranquille.

En tant qu’auteure, quelle est votre plus grande peur?
Me forcer à écrire quand je n’ai plus d’idées. D’écrire par habitude et pas parce que j’ai vraiment quelque chose à dire. Et qu’ainsi il en résulte des romans vides.

Quelle est votre expression ou citation favorite?
«La littérature est ce qui rend la vie plus intéressante que la littérature» – Alain Farah, pastichant Robert Filliou.

Quel livre auriez-vous aimez avoir écrit?
La Bible (rires) parce que c’est le livre le plus lu.

Quel est votre pire défaut en tant qu’auteure?
J’en fais trop. Une surenchère de mots, j’essaie de mettre trop d’idées dans un seul texte, dans un seul chapitre.

De quoi êtes-vous le plus fière en tant qu’auteure?
D’avoir écrit mon premier roman. Je suis fière d’avoir trouvé la motivation d’en écrire un premier alors que personne ne me poussait à le faire.

Que préférez-vous dans l’écriture? Qu’aimez-vous le moins?
J’aime que tout soit possible en écriture comparé aux autres formes d’art. En cinéma, si on veut une tempête de neige, on doit avoir le bon timing, si tu veux un château, tu dois en trouver un. Même en arts visuels, ça prend des matériaux et tout. En littérature, tu peux créer tes propres effets spéciaux comme tu les veux. Il n’y a pas de limite.

Le moins: les moments où t’as un texte qui est bien avancé et il y a quelque chose qui cloche. Tu n’arrives pas à mettre le doigt dessus. Ça peut durer des mois. Tu ne sais pas exactement ce qui ne marche pas et ce que tu devrais faire pour que ça marche.

LIVRES Le mur mitoyen

 

 

Le mur mitoyen
Alto

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.