Cameron Diaz séduite par Colin Firth dans Gambit
Cameron Diaz enfile le chapeau et les bottes d’une rodeo girl texane dans Gambit, une comédie britannique qui met aussi en vedette Colin Firth.
Citez-moi la première chose qui vous ait conquise dans Gambit…
Ce n’est pas une chose, mais un homme: Colin Firth. Quoique beaucoup de femmes en feraient bien leur chose. (Rires) Je suis dingue de son travail et de l’homme lui-même. Dans ce film, il joue un escroc raté et me fait beaucoup penser à Peter Sellers, mon idole de toujours. Et, dans la vie, il a deux qualités qui manquent à de nombreux acteurs: l’humilité et l’autodérision.
Un exemple?
Dans une scène, il se retrouve en caleçon. Avant de la tourner, il a amusé la galerie pendant des jours en évoquant ses mollets de poulet qui, selon lui, tueraient sa réputation de dandy british et saperaient toute la stratégie qu’il avait mise en place pour séduire la gente féminine depuis Bridget Jones.
Le scénario est signé par les frères Coen. C’est un bonus?
Et comment! Ils ont écrit un scénario brillant, avec un petit côté old school et des dialogues très enlevés. Du pain béni pour un acteur! Malheureusement, je n’ai pas eu la chance de les rencontrer, mais qui sait? Peut-être Gambit me permettra-t-il d’obtenir un rôle dans leur prochain film…
Un petit mot sur votre scène de rodéo. Comment vous y êtes-vous préparée?
J’ai beaucoup joué aux cowboys et aux Indiens quand j’étais gamine. (Rires) Plus sérieusement, j’ai appris à manier le lasso, mais j’ai été doublée par un professionnel pour monter à cheval. C’était beaucoup trop dangereux: j’aurais fini en fauteuil roulant.
Votre personnage ne s’exprime qu’avec des proverbes. Et vous?
Je suis davantage portée sur les jurons! Je suis un vrai garçon manqué. Mais ma mère dit toujours que rien n’est gratuit dans la vie, et je suis assez d’accord avec elle.
Quelle est dans ce cas la contrepartie du succès?
La célébrité, c’est d’abord une chance, et je ne me plaindrai pas des petits inconvénients qu’elle comporte. Ce serait indécent. Mais si je devais en trouver un, disons le fait de ne plus pouvoir me balader chez moi en petite culotte par peur d’être photographiée par un paparazzi!
Gambit
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