Soutenez

Diana Krall: concert chouchou

Photo: Yves Provencher/Métro

Diana Krall, artiste chouchou du Festival de jazz, a offert sa première performance extérieure au public montréalais – venu très nombreux – dimanche, après 20 ans à être de la partie.

Utilisant des projections de style vieillot, souvent sous des éclairages rouges, avec aussi par moments en arrière-plan la projection d’un rideau rouge pour créer une ambiance chaleureuse, Krall a présenté plusieurs chansons de son dernier album, Glad Rag Doll, accompagnée de cinq musiciens – dont Marc Ribot à la guitare.

Le rideau s’est ouvert en commençant par la fin – de l’album et du concept! –, avec When the Curtain Comes Down. Entrée discrète alors que la scène était plongée dans le noir, sans qu’on aperçoive la chanteuse sur les écrans. On ne voyait que les projections derrière. Puis, c’est We Just Couldn’t Say Goodbye qui a été entamée.

«Hé Montréal, qu’est-ce qui se passe, comment ça va? Nous sommes ici in the best place in the world for a jazz festival.»

Se poursuivant avec There Ain’t No Sweet Man that’s Worth the Salt of my Tears, plus rythmée, le spectacle reprend les titres de l’album dans l’ordre, sauf pour la première pièce, ce qui se poursuivra encore quelque instants.

«Cette chanson porte sur la pluie, que j’aime, parce que je suis de la Colombie-Britannique», a mentionné la chanteuse et pianiste avant Just Like a Butterfly That’s Caught in the Rain. Ensuite, c’est plutôt une pièce traitant de mariage «la seule, nos autres chansons parlent de divorce et de misère», qu’elle a dédiée aux nouveaux mariés présents dans le public: You Know – I Know Ev’rything’s Made for Love.

Après Let It Rain, c’est Temptation, de l’album The Girl in the Other Room, qui a dynamisé la place des Festivals. Cette pièce a fait une belle place au talent de Marc Ribot, avec des moments solos exceptionnels et enlevants.

Au moment de mettre sous presse, c’est Let’s Face the Music and Dance qui commençait. Le grand concert gratuit s’est déroulé jusque-là sans faux pas, de façon très «classe» et plutôt léchée.

In extremis, le mari de Mme Krall, Elvis Costello, qui se produisait lui aussi dimanche soir, à la Maison symphonique, l’a rejointe sur scène, tout juste avant la fin du spectacle.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.