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Les moments marquants du Gala de l’ADISQ

Bruno Pelletier et Mario Pelchat ont chanté quelques grands succès lors du Gala de l'ADISQ 2022. Photo: Jean-François LeBlanc / ADISQ

Le 44e Gala de l’ADISQ a su en mettre plein la vue avec une foule de numéros musicaux et l’animation toujours aussi amusante de Louis-José Houde.

Si Hubert Lenoir, qui ressort grand gagnant de la cérémonie, a mis de sa couleur à la soirée par ses discours teintés de mots d’église et son numéro musical assorti d’un striptease, d’autres moments ont aussi fait réagir sur les réseaux sociaux.

Le temps des cathédrales

Quelle surprise c’était que de voir Bruno Pelletier et Mario Pelchat monter sur scène pour chanter en duo Le temps des cathédrales! Le premier en a profité pour interpréter La Manic, tandis que le second a livré un medley de ses chansons les plus connues, comme Je suis un chanteur, Quand on y croit et, bien sûr, Pleurs dans la pluie. Était-on à la fin des années 1990 sans le savoir? N’empêche que ces grands succès ont semblé réjouir la foule.

Des duos réussis

Outre Bruno Pelletier et Mario Pelchat qui ont ramené le public dans le passé le temps de leur numéro, on a eu droit à d’autres beaux duos. Pensons aux Acadiennes Lisa LeBlanc et Édith Butler, qui ont offert un numéro fougueux avec les chansons Pourquoi faire aujourd’hui et Dans l’bois. Naya Ali et Sarahmée ont un peu plus tard livré un numéro enflammé, signe que le hip-hop est bien vivant au Québec. Cette prestation a d’ailleurs enthousiasmé plusieurs internautes qui n’ont pas manqué de souligner qu’il est rare de voir des numéros de rap à heure de grande écoute, encore plus par deux femmes noires.

Louis-José raconte «l’ancien temps»

L’animateur de la soirée a pris un moment pour souligner la présence de Marilyne Léonard, jeune artiste de 21 ans déjà estimée de la critique et du milieu musical. L’autrice-compositrice-interprète étant née à l’apogée du disque, c’était également un prétexte pour rappeler la belle époque de ces petites «galettes» qu’on insérait dans des «machines qu’on gardait longtemps» parce qu’on ne les brisait pas juste en les regardant. Au-delà de la nostalgie, Louis-José Houde appuyait sur un point: faire de la musique était payant, dans l’ancien temps!

Les voix autochtones

Claude Mckenzie, Samian et Laura Niquay ont offert une performance incroyable, rythmée et applaudie chaudement par la foule. Depuis quelques années, le gala qui célèbre la musique francophone au Québec a ouvert ses portes aux artistes autochtones qui chantent dans leur langue maternelle. Xavier Watso et Kelly Régis-Fortin sont d’ailleurs allés remettre le prix de l’artiste autochtone de l’année en parlant français, mais également abénaki et innu.

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