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Conquis par ses six mois de stage au Québec

Étudiant en Maîtrise de business et management, Benjamin a concrétisé cette année, avec l’aide de l’Office franco-québécois de la jeunesse (OFQJ), un stage de six mois dans une entreprise de marketing montréalaise.

Il a trouvé l’offre «par hasard», sur l’internet. Comme nombre de ses contemporains, les deux pieds dans une mondialisation galopante. Quelques contacts avec l’ambassade du Canada à Paris plus tard, ce jeune Français aurait bien pu louper le coche si l’OFQJ n’avait pas été là. «Lorsque j’ai obtenu la validation de mon stage, l’ambassade avait déjà rempli ses quotas, explique Benjamin. Je me suis donc tourné vers l’OFQJ qui, par chance, avait encore une place disponible. Je garde d’ailleurs en mémoire la personne qui s’est chargée de mon dossier, qui a été très efficace et s’en est occupée comme une reine.»

«Une excellente occasion de faire ce que je voulais»

Si ce jeune aventurier s’était déjà envolé quelque temps plus tôt pour l’Inde afin d’effectuer un autre stage, il ne connaissait pas particulièrement le Québec avant d’y atterrir, en décembre 2007 : «C’était la première fois que je mettais les pieds à Montréal, mais j’avais entendu tellement de bonnes choses à son sujet, reprend Benjamin. Une ville francophone, mais sans les défauts que je pouvais trouver aux villes françaises. J’ai aussi choisi ce stage parce qu’il représentait une excellente occasion pour moi de faire ce que je voulais, c’est-à-dire du marketing viral.»

Six mois après, le bilan qu’il évoque est tout aussi positif. «Professionnellement, ce sta­ge m’a apporté de nombreux contacts sur place et une nouvelle façon de travailler. J’ai pu faire toute une série de tâches que je n’aurais certainement pas pu effectuer en France… Une excellente expérience qui me motive réellement à revenir et à m’installer au Québec», souligne-t-il.

Un service bien utile

Que des éloges aussi pour l’OFQJ : «L’Office m’a permis d’obtenir tout ce que je voulais : un visa, un billet d’avion, et même un appartement via les petites annonces affichées sur le site, affirme le jeune étudiant. Ça m’a fait gagner beaucoup de temps et d’argent, surtout si l’on considère le coupon d’exemption de 40 kg pour les bagages en soute… Pour quelqu’un qui prépare son départ depuis un moment, ce n’est vraiment pas cher payé pour un service bien utile, la seule contrepartie étant généralement de rendre un rapport de stage à la fin.»

Une fois son oral final en poche, Benjamin pourrait bientôt repartir pour la Belle Province afin de rejoindre ses contacts ou d’entamer une carrière en marketing au sein d’une entreprise française, fort de son expérience montréalaise.

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