Formation et emplois

Les conditions de travail avant la stabilité d'emploi

Malgré l’incertitude que pourrait provoquer la crise économique chez les travailleurs, on constate que, même en excluant le salaire, la stabilité des entreprises ne serait pas le premier facteur qui inciterait les travailleurs à accepter un nouvel emploi. C’est ce que révèlent les résultats d’un sondage CROP-CRHA rendu public cette semaine dans le cadre d’un colloque sur le recrutement organisé par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

Ce sondage montre ainsi qu’en excluant le salaire, ce sont d’abord les conditions et les horaires de travail flexibles qui inciteraient les travailleurs à accepter un emploi s’ils avaient à changer d’emploi au cours de la prochaine année (32 % des mentions). Récoltant 20 % des mentions, la stabilité
de l’entreprise arrive au second rang. Le climat de travail et les possibilités d’avancement ont été mentionnés respectivement par 15 % et 11 % des travailleurs. Suivent l’autonomie, la formation continue offerte et la réputation de l’employeur à 7 %, 4 % et 2 %.

La conciliation au premier rang
«Cela démontre que, crise économique ou pas, la conciliation travail/vie personnelle demeure au premier rang des enjeux auxquels les employeurs doivent tenter de répondre», a précisé Florent FrancÅ“ur, CRHA, président-directeur général de l’Ordre.    
    

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