Formation et emplois

DEP en assistance dentaire: une formation variée et en demande

Avec son taux de placement de 83,3 % en 2008, le diplôme d’études professionnelles (DEP) en assistance dentaire fait partie des formations les plus en demande présentement, tant à Mont­réal qu’ailleurs au Québec. «L’idée, c’est que les étudiants suivent la formation et entrent sur le marché du travail le plus vite possible», soutient David Bilo­deau, directeur des admissions au Collège CDI de Montréal, l’un des deux établissements à offrir le cours d’assistance dentaire dans la région métropolitaine.

Le programme, d’une durée de 15 mois, consiste à former des assistants dentaires qui, une fois sur le marché du travail, devront accomplir plusieurs tâches précises afin d’aider le dentiste. Parmi celles-ci, citons la préparation de la salle, le nettoyage et la stérilisation des instruments.

La communication avec le patient, avant et tout au long de l’intervention du dentiste, est aussi du ressort de l’assistant dentaire. «Ce que je préfère, c’est accueillir le patient et le rassurer», affirme Stéphanie Taylor, étudiante à l’École des métiers des Faubourgs de Montréal. La jeune femme de 20 ans terminera sa formation en octobre et elle souhaite assister un pédodontiste pour avoir la chance de travailler auprès des enfants.

Possibilités nombreuses
De nombreuses possibilités d’emploi s’offrent aux diplômés en assistance dentaire. Que ce soit dans des cabinets dentaires, où la demande est très forte, dans des cliniques universitaires, dans des établissements de soins de longue durée ou encore dans des écoles pour faire de la prévention.

Pour être prêts pour leur stage de fin de formation, les étudiants inscrits en assistance dentaire sont constamment placés dans des situations de travail réelles. Les centres de formation sont aménagés de manière à ce que les locaux soient la réplique exacte d’une clinique dentaire.
Il existe aussi un diplôme d’études collégiales en hy­giène dentaire. «Nous avons déjà essayé de créer une passerelle avec la technique, mais les réalités des assistants et des hygiénistes dentaires sont trop différentes pour que ce soit possible», explique Nathalie Simard, directrice adjointe du programme d’assistance dentaire à l’École des métiers des Faubourgs. 

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