Formation et emplois

Un mini Donald Trump

Elisabeth Braw - Metro World News

Quand Ryan Ross avait trois ans, il a fondé une compagnie d’Å“ufs dans la cour familiale. Aujourd’hui, le garçon de huit ans en est à sa quatrième entreprise. Et il a touché près d’un million de dollars!

«J’avais 60 poules et je vendais une douzaine d’Å“ufs pour 3 $, se rappelle Ryan, qui habite près de Toronto. Je faisais 15 $ par jour.» Quand il s’est lassé de vendre des Å“ufs, il s’est lancé dans sa deuxième aventure : une entreprise de tonte de gazon. Il en coûtait 20 $ par heure aux clients. Mais Ryan était trop jeune pour utiliser la tondeuse, alors il engageait des employés à 15 $ l’heure!

«Il empochait 5 $ l’heure en ne faisant rien, raconte sa mère, Savannah. Ç’a été la même chose avec sa business suivante, une entreprise de nettoyage à pression. On fournissait la machine, il chargeait 200 $ aux clients et il payait l’employé 100 $.»

Sa mère ajoute que toutes les idées viennent de son fils. «Mon mari et moi croyons que Ryan doit comprendre tout ce qu’il fait. Si je le fais pour lui, ça ne sera pas sa compagnie», indique-t-elle.

Dans l’immobilier
Ryan a investi ses profits dans l’immobilier. Aujour­d’hui, il est propriétaire de six immeubles en Ontario et en Colombie-Britannique. La valeur de son avoir s’élève à 900 000 $. Ryan a aussi acheté une patinoire de hockey et un terrain de basketball pour sa famille… et quelque 4 000 livres pour lui! Mais pas question d’avoir un cellulaire : ses parents ne veulent pas.

Les ambitions de Ryan ne sont pas encore comblées. «J’aimerais acheter deux équipes de la LNH, avoue-t-il. Je pourrais ainsi jouer dans la ligue.»

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