Formation et emplois

Une journée dans la vie d'un courtier

Métro a suivi Pascal Horvath, fondateur de Assu-Risques.com, durant sa journée de travail en tant que courtier d’assurance indépendant.

8 h 50
La journée de Pascal Horvath débute. Il profite du calme pour nous parler de ses expériences au sein des entreprises Bélair, chez Meloche Monnex et Allstate. «Des expériences formatrices qui m’ont fait découvrir les différents aspects de la profession. Sans elles, je n’aurais pas pu ouvrir mon cabinet.»

9 h
Échange de courriels avec une collègue, elle aussi courtière indépendante. La veille, il lui avait transféré une cliente. «Je me fais un devoir de satisfaire le client, même si ça veut dire que je dois le référer à un collègue. Faire affaire avec moi, c’est aussi ce petit plus. Je pratique la profession comme on le faisait il y a 25 ans.»

9 h 40 – 12 h 45

Matinée occupée pour le bachelier en géographie! Magasinage pour trois clients et négociations difficiles pour l’un d’eux. «Les clients n’osent pas demander aux assureurs des produits personnalisés. Nous, nous pouvons le faire et trouver les assurances qui répondent le mieux à ce qu’ils désirent. Être courtier, c’est une question de rapport entre ce que le client veut et ce qu’il peut avoir.»

13 h 45 – 17 h
Encore quelques dossiers à conclure, dont un qui date de novembre. Finalement, le client accepte. C’est sa cinquième police avec M. Horvath. Cinq polices avec cinq assureurs différents. «Ce n’est pas de l’assurance que je vends, c’est mon expertise. Je dois voir toutes les implications possibles des polices et les faire comprendre au client.» Même si ça peut prendre quelques mois…

21 h
Comme il a son bureau à domicile, Pascal Horvath y fait un dernier saut, histoire d’imprimer une lettre de félicitations pour une cliente. Sa conjointe soupire, mais c’est aussi ça, être un courtier «old fashion».

Articles récents du même sujet