Formation et emplois

Technologie de l'électronique industrielle: pour une carrière branchée

Plutôt méconnus, les emplois en lien avec l’électronique sont nombreux. Ceux qui sont en lien avec l’électronique industrielle sont tout particulièrement nécessaires au bon fonctionnement des industries et des commerces, et, par conséquent, de la société.

De plus, les technologues de l’électronique industrielle sont recherchés. L’Inforoute de la formation professionnelle et technique au Québec rapporte que 82 % des finissants de ce domaine se sont trouvé un emploi à temps plein en 2008.

Un travail d’équipe créatif
Pour exercer les métiers en lien avec le diplôme d’études collégiales (DEC) en technologie de l’électronique industrielle, il faut, selon Gérard Pagny, responsable du programme au Cégep du Vieux Montréal, avoir «un côté social développé, puisque le travail se fait beaucoup en équipe», et «se montrer ouvert aux changements pour pouvoir s’adapter à l’évolution du milieu».

Au Cégep Ahuntsic, Patricia Riberdy croit que les gens qui possèdent une bonne concentration et une bonne dextérité manuelle et qui aiment résoudre des problèmes et sont intéressés par la créativité et l’innovation y trouveront leur compte.

Sur le marché du travail ou à l’université?

Le programme en technologie de l’électronique industrielle vise à former des technologues, des électriciens et des techniciens en électronique industrielle qui pourront concevoir des plans et réaliser des projets dans les secteurs de la distribution, de la gestion et de l’utilisation de l’énergie électrique à des fins scientifiques, industrielles, commerciales et résidentielles.

Les technologues pourront aussi s’occuper du dépannage et pourront faire de l’entretien préventif. Ils auront la possibilité de travailler dans divers milieux : entreprises spécialisées en instrumentation et contrôle, firmes d’ingénieurs-conseils, municipalités, gestion d’édifices publics et parapublics ou entreprises en construction. «Ce DEC est considéré comme faisant partie du génie électrique, et l’étudiant qui le termine pourra aller directement sur le marché du travail ou poursuivre sa formation dans une université», explique Gérard Pagny.

Le programme n’est pas contingenté, mais il faut tout de même avoir réussi certains cours de mathématiques et de sciences de quatrième secondaire pour s’y inscrire. 

Une vingtaine d’établissements du Québec offrent la formation, dont cinq à Montréal.

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