Formation et emplois
21:45 23 janvier 2018 | mise à jour le: 14 juin 2021 à 14:35 Temps de lecture: 3 minutes

«Prendre du recul afin de mieux accélérer»

«Prendre du recul afin de mieux accélérer»

En 2012, Akira Yamaguchi a fondé Sun Bridge, une société qui conseille des entreprises de l’industrie de l’animation afin de «faire le pont» entre
le Japon et l’Occident.

L’automne dernier, la consultante a décidé de s’inscrire au nouveau Programme en entrepreneuriat : culture, médias et divertissement offert par HEC Montréal.

Qu’est-ce qui vous a attirée vers cette formation destinée aux gestionnaires d’entreprises culturelles à fort potentiel de croissance?
J’en suis à l’heure des bilans et je veux mieux déterminer où je dois mettre mon énergie pour faire progresser mon entreprise. La culture, les médias et le divertissement demeurent une très grande industrie et on oublie souvent qu’il y a plusieurs approches pour entreprendre dans ce milieu. J’avais besoin d’un survol de ces démarches dans un environnement plus scolaire.

Que pensez-vous de la formule de quatre fins de semaine intensives
en quatre mois?
Une fois qu’on est actif professionnellement, c’est très difficile de trouver le temps et le courage nécessaires pour retourner sur les bancs d’école. Ce programme représente en quelque sorte un retour progressif, car on sort de chaque journée avec beaucoup d’information à digérer mais aussi l’envie d’en savoir plus. C’est un très bon compromis pour prendre un moment de recul afin de mieux accélérer.

Vous avez complété la moitié du programme. Quelles sont vos impressions à ce jour?
Je trouve ça inspirant, enrichissant et stimulant. La formule est interactive: il y a des présentations, des études de cas en équipe, des ateliers de simulation, etc. Il y a des sujets qui, pour le moment, m’apparaissent très éloignés de mon domaine, mais il est toujours bon de s’alimenter à d’autres types de réflexion pour continuer à innover.

Un des objectifs consiste à «s’outiller afin de mieux saisir les occasions de développement des marchés et des partenariats à l’international». Que vous attendez-vous à apprendre sur votre spécialité?
Grâce au bagage culturel que je porte – je suis née en France de deux parents japonais et installée au Québec depuis huit ans –, il y a des choses qui me semblent si naturelles que je les fais par instinct. Maintenant, je vais pouvoir me mettre à la place de mes clients potentiels et mieux comprendre leurs questionnements et leurs enjeux.

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