Les défis des ingénieurs
L’industrie canadienne du génie aura trois importants défis à relever pour intégrer la relève universitaire au cours des sept prochaines années, selon une étude réalisée par Engineers Canada pour Randstad Ingénierie. Cela concerne la pénurie d’ingénieurs expérimentés, les difficultés de recrutement d’ingénieurs ayant des compétences spécialisées et le délaissement des secteurs traditionnels.
«Il n’y a pas de solution miracle au défi que pose l’intégration des diplômés universitaires au marché du travail, mais il faut quand même prendre cela au sérieux, a averti Mike Winterfield, président de Randstad Ingénierie. On doit redoubler d’ardeur pour développer leur potentiel, car sinon, ils risquent de cesser de s’inscrire aux programmes universitaires, ne trouvant pas d’emploi en sortant de l’école.»
Pour y arriver, le spécialiste du recrutement suggère aux employeurs d’embaucher sur la base du potentiel et pas uniquement de l’expérience. «Les entreprises devront se montrer créatives si elles veulent continuer de croître, continue-t-il. Stages, programmes coopératifs, formation et observation en situation de travail constituent de bonnes méthodes.»