05:30 3 février 2021 | mise à jour le: 14 juin 2021 à 13:51 Temps de lecture: 4 minutes

Quatre entrepreneures québécoises inspirantes

Quatre entrepreneures québécoises inspirantes
Photo: 123RF Aleksandr KhakimullinLe magazine Premières en affaires a récemment dévoilé son palmarès de 110 entrepreneures québécoises inspirantes

Le magazine Premières en affaires a récemment dévoilé son palmarès de 110 entrepreneures québécoises inspirantes qui ont toutes atteint un chiffre d’affaires supérieur à 1 M$ en 2020. Métro vous en présente quelques-unes.

Pourquoi on en parle ? «Parce que les femmes qui se lancent aujourd’hui seront, on l’espère, à la tête de grandes entreprises demain. On est à l’ère de la diversité et de l’inclusion. Avoir une certaine parité à la tête des grandes entreprises, c’est un pas dans la bonne direction», dit Déborah Levy, rédactrice en chef du magazine Premières en affaires.

Geneviève Gagnon

Son entreprise ? La Fourmi Bionique, fondée en 2004.

C’est quoi ? Une manufacture de céréales et collations à base d’ingrédients locaux, biologiques et équitables.

Comment ? Dès sa première année d’activité, La Fourmi Bionique remporte plusieurs distinctions pour l’excellence de son plan d’affaires. En 2006, elle ouvre une usine de 3500 pi2 dans le sud-ouest de Montréal et en 2008, elle commence à exporter ses produits en France et en Ontario. Sa croissance continue lui permet d’agrandir ses locaux de production. Cette année, La Fourmi Bionique signe une nouvelle collaboration avec l’enseigne Costco.

Ses aspirations ? Maintenir le rythme de croissance de son entreprise et étendre sa notoriété à l’échelle nord-américaine.

Des obstacles rencontrés en tant que femme en affaires ? Gagner une crédibilité auprès des acteurs de l’industrie, un défi même après 17 ans d’activité.

Sa fierté ? Avoir créé et dirigé son entreprise pendant tant d’années et assuré une saine gestion financière tout en demeurant actionnaire majoritaire.

Annie Bissonnette et Elisabeth Starenkyj

Leur entreprise ? La Tête Chercheuse, fondée en 1997 et reprise en 2019.

C’est quoi ? Un cabinet de recrutement d’experts en communication, création, marketing, technologies numériques et ressources humaines.

Comment ? Annie et Elisabeth ont pris les rênes de La Tête Chercheuse en 2019 et donné à cette entreprise déjà bien bâtie une nouvelle identité et de nouveaux objectifs. Pendant la pandémie, elles ont su tirer profit de la pénurie de talents pour développer leur affaire tout en apportant leur aide aux entreprises qui ont recouru à leurs services.

Leurs aspirations ? Développer une affaire performante, transparente et créative tout en créant de véritables connexions humaines et professionnelles.

Des obstacles rencontrés en tant que femmes en affaires ? Pas vraiment, plus d’opportunités que d’obstacles.

Leur fierté ? Avoir su se remettre en question rapidement et repenser leur organisation pendant la crise.

Karine Joncas

Son entreprise ? Karine Joncas Cosmétiques, fondée en 2001.

C’est quoi ? Une marque de soins cosmétiques multifonctions.

Comment ? Après avoir découvert les patchs cosmétiques lors d’un voyage à Paris, Karine Joncas décide de démocratiser ces soins au Québec. En 2006, elle crée ses propres laboratoires dans lesquels sont développés plus de 40 produits. Sa gamme de soins conquiert la salle de bain des québécoises et est même vendue, depuis 2018, partout aux États-Unis.

Ses aspirations ? Faire une véritable différence dans la vie des femmes en leur offrant non seulement des soins de la peau efficaces, mais également des moments de bien-être au quotidien.

Des obstacles rencontrés en tant que femme en affaires ? La conciliation entre travail et famille, déjà difficile pour une entrepreneure, et encore plus dans un contexte d’expansion à l’étranger.

Sa fierté ? Avoir créé une gamme de soins dans laquelle chaque femme peut s’identifier et créer sa routine personnalisée.

Stéphanie, Natalie Catherine et Claudine Provost

Leur entreprise ? Les Sœurs en Vrac, fondée en 1998.

C’est quoi ? Un distributeur d’épices, de noix, de fruits séchés, de légumineuses et de bonbons.

Comment ? Dès le départ, Les Sœurs en Vrac a misé sur le succès des produits en petits pots auprès des consommateurs. Cette tendance alimentaire en hausse, combinée à une recherche permanente de nouveaux concepts, lui a permis une croissance continue depuis plus de 20 ans.

Leurs aspirations ? S’assurer de créer et d’innover sans cesse, d’offrir des produits et un service clientèle de qualité et continuer à se développer.

Des obstacles rencontrés en tant que femmes en affaires ? «Les boys club des bureaux chef».

Leur fierté ? Faire partie du dernier palmarès de Premières en affaires.

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