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Rencontre professionnelle: Bon lieu, bon moment, bonne personne

Photo: Métro
Véronique Champagne - 37e Avenue

Le contexte d’une rencontre avec un futur employeur, un candidat, un client ou un partenaire compte pour beaucoup. Quand opter pour le café, le lunch, la bière ou le souper?

Le lunch
«Luncher» est la recette la plus populaire, et souvent la plus pratique, pour rencontrer un candidat, un client, un employeur ou un partenaire d’affaires. «Dans un contexte moins formel, on peut mieux saisir la personnalité de l’autre, évaluer si elle se marierait bien avec la culture de l’entreprise, par exemple», explique Sacha Lincha, conseillère en gestion de talent et coach en réorientation de carrière. L’endroit choisi dépendra de la personne rencontrée.

Règle générale, il faut toujours tenir compte du rapport hiérarchique: si on a affaire à une personne expérimentée et reconnue par ses pairs, on trouve un endroit particulièrement pratique pour elle, comme un resto près de son bureau. Enfin, l’importance de la rencontre déterminera si on opte pour un restaurant plus chic ou plus casual.

Le souper
Comme elle impose une activité professionnelle hors des heures régulières de travail, c’est une formule à utiliser modérément, et qu’on réserve aux clients ou partenaires importants. Son avantage? Son contexte encore plus informel. «La bouteille de vin a sa place, mais la rencontre doit demeurer professionnelle, prévient Mme Lincha. Si on invite une personne du sexe opposé, afin d’éviter toute ambiguïté, il est préférable d’opter pour une formule entre collègues.»

Le café
«C’est l’option la moins contraignante et la moins risquée, lorsqu’on ne connaît pas beaucoup la personne rencontrée», conseille Sacha Lincha.

Le 5 à 7
Le «verre après le bureau» est un rendez-vous souvent très informel, qui est surtout recommandable pour une célébration entre collègues. «Il faut tenir compte de la culture d’entreprise. Dans des organisations moins homogènes et plus bureaucratiques, le 5 à 7 peut déranger. Les gens acceptent d’y aller un peu contre leur gré, parce que ça paraît mal de refuser», met en garde Mme Lincha.

Le déjeuner
Un déjeuner vers 7h30, avant le début de la journée de travail, permet d’évaluer si on a affaire à une personne flexible et motivée. C’est aussi un moment pratique… pour les Québécois! «Ça ne passerait jamais en France!» blague la conseillère, elle-même d’origine française.

Au bureau
«Il y a des gens qui perdent de vue l’objectif professionnel d’une rencontre tenue hors de son contexte habituel. Par exemple, au resto, les clients risquent de s’éterniser. Au bureau, on les ramène vite à l’ordre», explique Mme Lincha. Elle suggère aussi de petites célébrations entre collègues: «On invite toute l’équipe à prendre une pause pour fêter ensemble, coupe de champagne en main, ou autour d’une tasse de thé et d’une collation. Les gens apprécient!»

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