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Regard sur quelques créateurs lyonnais

Nichée entre Paris et l’Italie, Lyon tente de se tailler une place dans le monde très compétitif de la mode. Plusieurs créateurs ont décidé d’y installer leur griffe. De passage dans la deuxième agglomération de France, Métro en a rencontré quelques-uns.

  • Chapotis

Véronique Bahuaud se dit autodidacte. Inspirée par les voyages, mais surtout par les matériaux, elle crée depuis 1995 chapeaux et coiffes sous sa bannière, Chapotis. L’hiver, elle façonne des chapeaux grand public, alors que l’été, elle se concentre sur les accessoires de grandes occasions, comme les mariages. «Cette clientèle est plus intéressante pour moi, parce qu’il y a plus de création», affirme la chapelière. Mis à part son atelier-boutique du quartier de la Croix-Rousse, la bannière Chapotis bénéficie de deux vitrines importantes : ses collaborations avec Agnès B et le joaillier suisse de luxe Adler.

  • En Bobine Moi

Pendant 10 ans, la créatrice Nadège Cézette a «percuté» son univers vintage avec celui d’un artiste peintre travaillant le noir et le blanc. De ce mélange des genres est né En bobine moi, une gamme de vêtements très féminins, aux airs parfois enfantins, parfois romantiques, et une boutique où flotte une odeur d’encens. La marque de commerce d’En Bobine Moi? Le noir et le blanc, bien entendu, mais aussi les lignes épurées et les détails – des imprimés – rouges ou roses.

  • La Piscine

Géraldine Varichon raconte qu’elle se laisse inspirer par la danse contemporaine et la musique rock. Contradictoire? À la vue de sa collection, non. À La Piscine, les vêtements sont à la fois féminins, légers et gracieux, avec une touche de caractère. «J’adapte les vêtements au corps, qui doit évoluer dans les mouvements, explique la créatrice, qui a fondé sa griffe en 2001. Le noir est omniprésent, les formes sont carrées et rectangulaires, et les détails sont parfois démesurés.» Une bonne adresse pour qui aime le paradoxe des excentricités… discrètes!

  • Laurence Oppermann

Les bijoux de Laurence Oppermann n’ont rien de clinquant. Dans son petit atelier, la blonde joaillière forge et martèle bagues, colliers et autres parures pour en faire des créations  à la fois contemporaines et classiques.  Une bonne note pour le collier d’Adèle, un collier hivernal en argent et en laine de mohair. Prêt-à-porter et sur mesure.

  • Nicolas Fafiotte

Jeune designer passionné, Nicolas Fafiotte a fait ses premières armes dans le prêt-à-porter de maternité avant de se lancer dans la création de robes de soirée et de mariée sur mesure. En France, son nom est déjà bien connu. Il a créé les tenues des finalistes du concours Miss France pendant quelques années et a travaillé avec des personnalités publiques, dont le couple de danseurs sur glace Isabelle Delobel et Olivier Schoenfelder. Les préférences de ce couturier? Les matières qui bougent et la broderie, pour l’effet de relief qu’elle crée. Sur mannequin, l’effet est léger et d’une très grande élégance. Tout pour donner le goût de se marier… 

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