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Noël en solo

Au Québec, 5 % de la population décident délibérément de ne pas fêter Noël. Pour d’autres, ce n’est guère un choix. L’éloignement physique de leur famille, l’isolement social ou les obligations professionnelles, qui les forcent à être seuls, rendent cette période un peu tristounette.

Camillo Zac­chia, chef professionnel en psychologie à l’Institut Dou­glas, explique pourquoi la solitude est si difficile pendant cette période : «Noël est une période de réflexion. Pendant toutes les fêtes, on doit penser à quelque chose de spécial chaque jour. Noël est associé à la famille et aux festivités. Le fait de souligner l’importance de la famille renforce l’isolement des gens qui ne sont pas dans un réseau.»

Temps sacré
Pour Patricia, le temps des fêtes en famille est sacré, surtout depuis qu’elle a quitté le nid familial. Musique de Noël, sapin et guirlandes sont autant d’éléments qui font partie de la tradition. Mais cette année, en raison de certaines obligations professionnelles, elle devra repenser sa ma­ni­ère de festoyer. «C’est sûr que ça me fait un petit pincement au cÅ“ur, puisque ce sera la première fois que je ne serai pas avec ma famille à Noël, mais nous avons convenu de certains arrangements, raconte la jeune professionnelle de 27 ans. Il est fort probable que ma famille vienne me visiter la fin de semaine du 26 décembre, pour me voir un peu.»

Quoi qu’il en soit, M. Zacchia, conseille d’attaquer le problème à la source. Le fait d’être seul à Noël peut être le reflet d’une solitude encore plus grande. C’est pourquoi il suggère de consolider son réseau social. «Il est important d’être en contact avec les autres. Si vous êtes isolé, il faut aller de l’avant. Suivre des cours, faire des activités sociales, du bénévolat.» Bref, il faut se préparer bien à l’avance pour que les prochaines fêtes soient remplies et chaleureuses. 

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