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Les Québécois mangent mieux, mais…

Les Québécois s’alimentent mieux aujourd’hui qu’en 1990, mais il leur reste encore quelques améliorations à apporter à leur mode de vie afin de se conformer au Guide alimentaire canadien.

C’est du moins ce que conclut le rapport La consommation alimentaire et les apports nutritionnels des adultes québécois, publié aujourd’hui par l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ).

Les bons coups
Selon les données issues d’une enquête menée en 2004 par Statistique Canada auprès des 19 ans et plus et compilées par l’INSPQ, la consommation de fruits et de légumes, bien qu’elle progresse lentement, s’est améliorée au cours des 15 dernières années.

Ainsi, un peu plus de la moitié des adultes consomment les 5 à 10 portions de fruits et légumes par jour recommandées par le Guide alimentaire.

L’INSPQ s’inquiète toutefois du fait que 44 % des portions de fruits sont consommées sous forme de jus, qui sont plus faibles en fibres alimentaires que les fruits entiers.

Bien que les Québécois sont toujours aussi friands de pains blancs, l’INSPQ note avec satisfaction que deux Québécois sur trois consomment assez de produits céréaliers chaque jour.

Les mauvais coups
L’apport en sodium des Québécois alarme l’INSPQ. Près de neuf adultes sur dix ont des apports trop élevés en sodium. En moyenne, les Québécois consomment quelque 4 700 mg de sodium par jour alors que la quantité recommandée se chiffre à 2 300 mg.

Ce constat n’est pas étranger au fait que les hommes âgés de 19 à 30 ans consomment aujourd’hui davantage de boissons gazeuses et alcoolisées et d’aliments de restauration rapide qu’en 1990. De plus, la consommation d’aliments à faible valeur nutritive, très gras, très sucrés ou très salés, a bondi en 15 ans.

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