Assurer la pérennité du français à Montréal
En 2001-2002, sous le gouvernement du Parti québécois, l’Office disposait de 228 inspecteurs et agents de francisation; en 2011-2012, l’Office en compte 271. Avant, le temps moyen pour traiter une plainte a déjà été de 18 mois; au printemps dernier, ce délai était passé à sept mois. Dans le traitement des plaintes, l’Office se donne des priorités. Ainsi, les cas d’affichage de même que ceux concernant les services directs aux citoyens, dans le secteur de la santé notamment, sont les premiers à être traités.
On sait par ailleurs que l’Office traite les plaintes que les citoyens déposent à ses bureaux; mais il a également un pouvoir d’agir de sa propre initiative. Cependant, ce pouvoir était rarement utilisé. Sous la nouvelle administration, l’Office a décidé d’utiliser ce pouvoir de façon stratégique, c’est-à-dire repérer des quartiers ou des rues de Montréal où on est plus susceptible d’y rencontrer des commerces qui dérogent à la Charte de la langue française. Les inspecteurs y font des inspections formelles et amènent les éventuels contrevenants à corriger la situation.
«C’est là un mode d’intervention nouvelle et proactive de l’Office que je soutiens et qui me rend confiante dans notre défi collectif d’assurer la pérennité du français à Montréal», a poursuivi Mme St-Pierre.
(Source: Équipe du PLQ dans l’Acadie)