«On va travailler à l'enrichissement collectif» -Pierre-Karl Péladeau
Affirmant vouloir se consacrer pleinement à son engagement, Pierre-Karl Péladeau a rappelé ses convictions souverainistes et il a cité des projets qu’il jugeait intéressant comme la Banque de développement du Québec de la ministre Élaine Zaqaib, rejeté par l’Opposition.
Promoteur enthousiaste de la politique d’électrification des transports mise de l’avant par Pauline Marois, P.-K.P. a déclaré, «c’est un chantier exceptionnel». Celui-ci entrevoit les perspectives d’un marché mondial avec ce projet. «Les hydrocarbures sont en déclin d’où l’intérêt pour l’électrification», estime le candidat. qui se dit très impressionné par le travail de démarchage international de la première ministre.
Le candidat péquiste dans Saint-Jérôme a également abordé l’entrepreneuriat social, évoquant au passage l’infatigable Nancy Neamtam, dont l’engagement a redonné espoir aux sans-emplois. P.-K.P. a parlé de l’atelier-école Formétal qu’il a visité, un lieu de réinsertion sociale pour des jeunes et des travailleurs du Sud-Ouest.
Dans ses nouvelles fonctions de politicien, Pierre-Karl Péladeau entend mettre à profit ses connaissances en affaires pour aider les entrepreneurs et appuyer l’entrepreneurship. Il n’est pas déçu du rôle que Pauline Marois lui a confié en faisant appel à son expérience dans le monde des affaires
À propos de Verdun
En terminant, l’homme d’affaires ne semble pas impressionné des attaques dont il est victime depuis son entrée en politique. Pierre-Karl Péladeau estime avoir contribué à la prospérité du Québec en achetant des entreprises plutôt qu’en les vendant à des intérêts étrangers. Il se dit très attentif à l’importance de la culture au sens large dans l’activité économique et bien sûr, à l’entrepreneuriat social qu’il veut soutenir.