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Claude Dauphin poursuit son dialogue avec ses concitoyens

Dans l’édition du 8 mars du Messager, le maire a répondu à plusieurs éléments contenus dans la lettre de François Senécal-Tremblay (1er mars 2012), éléments qui ont aussi été soulevés par plusieurs autres citoyens depuis la publication de celle-ci. Voici d’autres précisions que Claude Dauphin tient à apporter cette semaine.

Stationnement payant

En ce qui a trait au stationnement payant à Lachine et sur le boulevard Saint-Joseph, celui-ci comporte deux aspects, écrit le maire Dauphin. Il assure un roulement des voitures, ce qui permet à plus de gens d’en profiter, et il procure à l’arrondissement des fonds nécessaires afin d’assurer des services de qualité. Cette réalité est encore plus vraie dans le contexte financier actuel, avec nos budgets rachitiques.

De plus, poursuit Me Dauphin, nous accueillons des milliers de touristes, de cyclistes et de gens qui fréquentent nos commerces et nos restaurants ou qui prennent part à nos nombreuses activités sportives et culturelles. Nous devons donc nous assurer qu’il y ait non seulement du stationnement pour ceux-ci, mais aussi pour les citoyens de Lachine tout au long de l’année.

Patinoires et déneigement

Il y a déjà eu jadis une patinoire à la marina, rappelle le maire Dauphin. Nous avons toutefois dû mettre fin aux opérations à cause des grands vents qui balaient cette zone (comme c’est le cas avec tout le bord de l’eau pendant l’hiver). Plusieurs Lachinois se souviendront de nos trois tentatives mettre en place une patinoire, qui se sont avérées infructueuses à cause de ces vents.

Lors des opérations de déneigement à Lachine, nous débutons avec les rues et les trottoirs et par la suite, nous nous occupons de la piste cyclable sur le bord de l’eau. Cependant, entre Lachine et le centre-ville, c’est l’organisme fédéral Parcs Canada qui est responsable de son déblaiement lors de la saison froide.

Rue Notre-Dame

Parlons de la rue Notre-Dame: le tronçon situé entre les 6e et 15e avenues fait l’objet du PR@M-Commerce afin de revitaliser cette artère commerciale. Du mobilier urbain a d’ailleurs été ajouté au cours des dernières années. De plus, l’ACVL et le RALI ont eu des rencontres avec des représentants de l’arrondissement et mis sur pied un comité afin de pallier à cette situation.

Quant à l’octroi de crédits d’impôt, cette mesure relève de la Ville de Montréal et non des arrondissements. Rappelons-nous les belles années: il y avait quelque 40 000 ouvriers qui travaillaient dans nos usines, surtout dans les industries lourdes. Aujourd’hui, Lachine a changé et nous devons nous adapter aux nouvelles réalités économiques. Nous espérons que le développement résidentiel dans Lachine-Est permettra de donner un second souffle à cette artère principale d’antan.

Fusion versus défusion: l’heure du bilan

Dans la problématique «Fusion versus défusion», l’heure est au bilan, estime le premier magistrat de l’arrondissement de Lachine.

D’abord, explique le maire de Lachine, ce vote doit se faire avec l’assentiment de l’Assemblée nationale, comme ce fut le cas en 2003-2004, car les villes, de par la Constitution, sont des créatures provinciales.

Pour le moment, ajoute Me Dauphin, essayons de changer les règles du jeu surtout en matière de financement des arrondissements afin de concrétiser nos ambitions.

«En répondant ainsi à la lettre de M. Senécal-Tremblay, je trouve très enrichissant ce dialogue avec mes concitoyens. Je vous reviendrai dans une autre édition alors que j’aborderai ses dernières questions portant sur les crédits d’impôt, les plages, les carrefours giratoires, le tournage de films et l’architecture», conclut le maire de Lachine.

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