Luce Lamarche est décédée
Native de St-Prosper de Beauce, arrivée à LaSalle en 1956, Luce était connue par sa chronique sociale dans Le Messager et faisant partie du Cercle des femmes journalistes.
Elle laisse dans le deuil, ses enfants: Manon (René Bergeron), Odette (Pierre Gosselin), Yves (Tannis Mcleod), ses petits-enfants: Christine, Mélanie (Sébastien), Jocelyn (Fannie), Frédéric (Lylianne) Jesse et Sara, et ses cinq arrière-petits-enfants: Zackary, Alexia, Lucas, Mathias et Leanna, ainsi que parents et amis (es).
Les gens pourront lui rendre un dernier hommage le samedi 4 octobre, à l’église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, 7675, rue Édouard, avec exposition, de 12h30 à 15h30, suivie d’un service funéraire à 15h30, au même endroit. Au lieu de fleurs, des dons à l’organisme de votre choix seraient appréciés.
Une grande perte
Comme plusieurs LaSallois, l’équipe du Messager et de TC Media pleure la perte de celle que tout le monde appréciait. Même si elle avait cessé la publication de sa chronique, Luce continuait de nous visiter. Elle était une amie, une confidente et, dans certains cas, comme pour l’auteur de ces lignes, comme une «seconde maman».
Fille d’Alphonse Morin et Virginie Reny, Luce Lamarche était la huitième d’une famille de 12 enfants (six gars et six filles). Ses enfants sont nés à l’Hôpital général de Lachine, où elle a travaillé pendant un an. Elle a ensuite été postière et a laissé ce poste en 1963 pour la Commission scolaire, d’abord à titre de secrétaire d’école, puis comme secrétaire de la bibliothécaire, et finalement, comme secrétaire de direction. Elle a pris sa retraite en 1989, après 26 ans de services.
Hommages mérités
En plus de la Médaille du Gouverneur général en 1993, Luce Lamarche a été intronisée à titre de Personnalité Richelieu LaSalle de la francophonie 2013, et en février dernier, elle a reçu la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec.
Pour la mairesse Manon Barbe, «c’est une grande perte pour LaSalle, qui perd sa mémoire, tant au niveau culturel que communautaire. Luce était de tous les dossiers. Elle était tellement sympathique et toujours de bonne humeur. Je suis contente qu’elle ait été honorée par le Club Richelieu et l’Assemblée nationale. Elle a pu vivre pleinement toutes ces belles émotions».
Le député Robert Poëti a déclaré: «c’est avec tristesse et nostalgie, que nous avons appris le décès de la grande dame de notre journal local, Luce Lamarche. Au nom de notre gouvernement, je lui ai remis la Médaille de l’Assemblée nationale pour son œuvre et son implication au sein de notre communauté. Une modeste reconnaissance à une personne exceptionnelle. C’est elle qui rédigera sûrement, du haut du ciel, la chronique des gens heureux».
Dans Le Messager
Pendant plus de 52 ans, nos lecteurs ont découvert, chaque semaine, la chronique de Luce Lamarche. Elle a rédigé sa toute première chronique le 14 décembre 1961 et elle nous racontait récemment: «je vais toujours écrire. J’ai les mots au bout des doigts et il faut qu’ils tombent. J’ai gardé toutes mes chroniques. C’est 52 ans de ma vie. C’est la «petite» histoire de LaSalle, dans la grande».
Salut Luce ! Nous ne vous oublierons jamais!