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Denis Drouin expose en toute urgence !

C’est le jeudi 14 mars que la galerie des Trois C accueillera le peintre verdunois Denis Drouin. Le titre de son exposition, sa première, «Urgences», nous invite dans son univers. Le Messager l’a rencontré, M. Drouin s’est prêté au jeu des dix questions.

Denis Drouin, pourquoi Urgences ?

«Sûrement le désir de partager maintenant et rapidement ma passion, la peinture. J’avais envie de me révéler sans trop attendre. Je suis conscient du temps qui passe, et il passe vite!»

Comment êtes-vous entré en contact avec la peintre ?

«Par hasard, il y a quelques années. Des amies m’ont invité à suivre un cours sur la créativité. Ça été presque instantané…je suis tombé dedans, le hasard fait bien les choses. J’étais curieux et je me suis laissé entrer dans le tourbillon des couleurs. Je dis souvent que je mets de la couleur dans la vie et de la vie dans mes couleurs.»

Qu’est-ce qui vous inspire Denis ?

«Les formes, les couleurs, la nature, je suis inspiré par le quotidien. Je suis un être solitaire c’est ma meilleure façon de communiquer.»

Pour votre exposition très colorée, vous avez choisi l’acrylique, pourquoi ?

«Honnêtement c’est tout ce qui m’attire présentement. L’acrylique, c’est un médium rapide qui excuse les erreurs et permet l’audace. J’adore.»

Pourquoi le Centre Henri-Lemieux ?

«Je trouve la Galerie des Trois C formidable. Je vais souvent voir ce qui s’y passe. J’ai présenté mes ouvrages à la direction, ça leur a plu. Je suis ravi de présenter mon expo à LaSalle. Je remercie mesdames Labonté et Lemieux-Bérubé qui m’ont fait confiance.»

Comment décrivez-vous vos tableaux ?

«Certains sont rigolos, quelques fois ils frôlent la caricature, l’humour, d’autres complètement éclatés. Je suis alors guidé par mon inspiration qui s’évade. J’aime les lignes, je reviens encore aux couleurs qui dans tous mes tableaux font la fiesta.»

Votre style est assez singulier, un peu naïf et toujours très divertissant, comment le décrivez-vous ?

«Je n’ai pas vraiment trouvé un style, je peins comme je ressens les choses. Je diviserais mon travail en cinq catégories: les personnages, l’abstrait, les scènes urbaines, les paysages (pas de couchers de soleil) la géométrie.»

Des rêves ?

«De continuer. Vivre de la peinture. Je suis assez productif. Je prépare déjà ma deuxième exposition. J’ai plein d’autres tableaux, mon trois et demie est transformé malgré moi en studio. J’espère aussi toucher les gens. Je suis un peu égoïste, je peins vraiment surtout pour moi. Je suis ravi de voir que ça plaît et pas juste à ma mère. (sourires)

Avez-vous des peurs des angoisses ?

«Comme tout le monde. J’ai peur de manquer de temps, d’où l’urgence de créer, de communiquer à ma façon.»

Avez-vous hâte de connaître la réaction du public ?

Certainement. J’invite aussi le public à consulter mon site web: denisdrouin.weekbly.com

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