Soutenez

Un élève de Cavelier à «La Voix»

À l’école secondaire Cavelier-De LaSalle, tout le monde connaît le talent d’Adem, ainsi que sa passion pour la musique. Le jeune artiste compose et joue souvent lors de soirées. Avec d’autres musiciens, il donne souvent des concerts, comme vendredi le 22 mars dernier, lors du Festival du NOUS.

Comme beaucoup d’artistes de sa génération, il publie aussi des vidéos de ses prestations sur les réseaux sociaux et c’est grâce à cela que son aventure à l’émission «La Voix» a commencé. Une de ses amies qui avait vu une de ses vidéos et avait entendu parler de l’émission lui a suggéré de s’inscrire aux auditions. «Je connaissais la version anglaise de l’émission, «The Voice», alors quand elle m’a parlé de la version québécoise, je me suis dit, pourquoi pas, je vais tenter ma chance», nous confie le jeune homme.

Le grand jour

C’est avec son petit frère, un samedi après-midi, qu’il s’est donc rendu aux préauditions. «Il y avait beaucoup de monde. Je suis arrivé vers 12h et je ne suis ressorti que vers 22h. Pour passer le temps, j’ai joué de la musique avec d’autres personnes qui attendaient».

Son tour est finalement arrivé aux alentours de 20h. Stéphane Laporte, Esther Teman et Charles Lafortune faisaient partie du jury. Il a joué une de ses compositions, «Parfaite». Ils lui ont ensuite demandé de jouer une chanson populaire et il a décidé d’interpréter «Embarque ma belle», du groupe québécois Kaïn. «C’était très stressant, raconte-t-il. Normalement, ils arrêtaient les autres à la moitié de la première chanson, moi j’en ai fait deux complètes. Je savais que j’avais des chances. Quand j’ai joué devant eux, je me suis dit que tout ce que j’avais fait, chaque spectacle ou chaque composition, m’avait aidé à mieux performer», ajoute-t-il.

À l’aveugle

Environ un mois plus tard, Adem a été appelé par une recherchiste de TVA pour lui annoncer qu’il avait été sélectionné pour les auditions à l’aveugle. Ces auditions se sont déroulées sur trois jours.

Malheureusement, puisque le hasard avait déterminé qu’il passerait le troisième jour, il ne restait plus de place. «Ce n’est pas grave, j’ai l’intention de me réinscrire l’année prochaine, confie-t-il. C’est peut-être le début d’un grand rêve qui se réalise».

Sébastien Pharand

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.