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Le texte d’une jeune LaSalloise passe à l’histoire

La jeune LaSalloise Jeanne Strouvens a de quoi se réjouir puisqu’un texte qu’elle a écrit en 6e année a été sélectionné parmi 77 000 productions et vient d’être encapsulé au Planétarium de Montréal, dans une capsule temporelle destinée aux enfants de demain, qui sera rouverte seulement en 2050.

Parmi les textes produits, 500 ont d’abord été soumis à un comité, et 25 passeront à l’histoire. De ces 25, le comité a choisi deux coups de cœur, dont celui de Jeanne Strouvens.

Maintenant âgée de 13 ans et étudiante en Secondaire 1 au Collège Jean-de-Brébeuf, la jeune fille fréquentait l’école primaire Henri-Forest lorsqu’elle a rédigé le texte gagnant.

Une longue aventure
Tout a commencé quand le ministère de l’Éducation a approché l’équipe d’Espace pour la vie afin de collaborer avec le Planétarium, dans le projet d’écriture de l’examen provincial de la 6e année du primaire de 2014. Les élèves devaient réfléchir à la question: «Comment la vie sera-t-elle en 2050?»

Le Planétarium a ajouté aux textes sélectionnés une série d’items à son image: uniforme des animateurs, étoile d’aluminium, photo du premier visiteur en 2013, etc.

Un peu comme une bouteille qu’on lancerait à la mer, l’équipe du Planétarium a encapsulé une sélection de lettres écrites par des enfants d’aujourd’hui pour les enfants de demain. D’ici 2050, la capsule temporelle reposera dans l’ancien projecteur d’étoile.

2050: entre rêve et la réalité
Comment Jeanne Strouvens voit-elle la vie en 2050. «J’ai plusieurs attentes envers les voitures, pour qu’elles soient complètement écologiques. Elles fonctionneraient sans essence à l’aide de batteries rechargeables».

Elle espère une réelle évolution dans le monde de la médecine, dont la carte à puce. «À l’aide d’une goutte de sang de son détenteur, elle indiquerait au médecin la dose nécessaire d’un certain médicament».

Jeanne espère la venue des médicaments intelligents, «qui découvriraient les cellules en moins bonne santé pour ensuite injecter le médicament». Sa dernière prédiction est celle du clonage d’organes à l’aide du cordon ombilical.

Elle souhaite que d’ici 2050, l’évolution aura permis de trouver un moyen de réduire la pollution et de produire une quantité suffisante de nourriture pour nourrir les 10 milliards d’habitants.
Elle espère que «toutes les forces de mal disparaissent de ce monde, que ce soit la pauvreté, la pollution et bien d’autres».

Il va sans dire que les parents de Jeanne, Jean-François Strouvens et Julie Pelletier, sont très fiers de leur fille. Tout comme l’enseignante Sylvie Robert de l’école Henri-Forest, qui l’a guidée dans son projet d’écriture.

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