Soutenez

Carnet culturel

Tranchemontagne Daphnée - TC Media

1 plus 1 : Guilbault et Schirmer s’exposent

Jusqu’au 17 février, le public est invité à prendre un bain de lumière et de couleurs à l’Espace La Fontaine en visitant l’exposition d’art visuel 1 plus 1 : Guilbault et Schirmer s’exposent.

Cette exposition gratuite propose les œuvres rayonnantes d’un couple d’artistes peintres, Diane Guilbault et André Schirmer. Les œuvres de l’exposition combinent des thématiques variées : ruralité et urbanité, paysage et portrait, musique et saison. Entrée libre, du mercredi au dimanche, de 11 h à 16 h. Pour en savoir plus : dianeguilbault.com et schirmer.ca.

La saga judiciaire du livre Noir Canada

Jusqu’où va la liberté d’expression? Nos paroles et nos écrits ont-ils un prix? Les tribunaux protègent-ils la liberté d’expression? Le cinéaste Julien Fréchette fait jaillir ces importantes questions dans son récent documentaire Le prix des mots, qui se penche sur le cas du livre Noir Canada, paru en 2008 aux Éditions Écosociété. Son auteur, Alain Deneault, ses collaborateurs et la maison d’édition ont été poursuivis pour diffamation.

Le film sortira en salle le 8 février prochain à Montréal au Cinéma Excentris, après avoir été présenté en première mondiale aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal, où il a reçu la mention spéciale du prix Magnus-Isacsson. Pour information: www.cinemaexcentris.com

Sound City

Les britanniques ont Abbey Road, les américains ont Sound City. Ce studio d’enregistrement, situé à Los Angeles, a vu passer des légendes du rock, allant de Metallica à Neil Young, en passant par Nirvana. C’est sur ce lieu emblématique de la musique, fermé depuis 2011, que le musicien Dave Grohl (Nirvana, Foo Fighters) a choisi de réaliser son premier documentaire, Sound City.

Les témoignages de musiciens au cours du film sont nombreux, car la liste des légendes de la musique ayant conçu un album à Sound City est interminable: les Red Hot Chili Peppers, Metallica, The Cranberries, Johny Cash et bien sûr Nirvana. Le film sera présenté en première montréalaise au Cinéma du Parc (3575, avenue du Parc), le 31 janvier, à 21 h 15. Il sera ensuite à l’affiche jusqu’au 7 février. Information: www.cinemaduparc.com.

Slim twig et U.S. Girls

Reconnu pour son rockabilly catatonique, tumultueux et viscéral, Slim Twig ne se contente plus de vivoter sur ce sentier des eighties. Son dernier split avec U.S Girls et son plus récent ‘Sof’ Sike’ marquent une césure, bien que sa trame soit partiellement cousue d’anciens morceaux. U.S. Girls n’en est en fait qu’une, Megan Remy. Sa voix légèrement cassée détaille des névroses sur des ballades évasives & saccagées. U.S. Girls met en musique l’anti-Rêve Américain, le côté malsain des pom-pom girls et de la pop, de la culture de la victoire et des sourires trop blancs. Les deux formations seront en spectacle à la Casa del Popolo (4873, boulevard Saint-Laurent), le 21 février. Ouverture des portes à 20 h 30. Billets: 10 $ en présente, 12 $ à la porte. Information: www.casadelpopolo.com

Furieux et désespérés

Olivier Kemeid, fort du succès de L’Énéïde et de Moi, dans les ruines rouges du siècle vient présenter Furieux et désespérés, au théâtre d’Aujourd’hui (3900, rue Saint-Denis), du 19 février au 16 mars. Inspiré par les bouleversements politiques au Moyen-Orient, son héritage familial et son propre voyage, l’auteur parle de résistance avec la fougue qu’on lui connaît.

Le personnage de Mathieu, un jeune Québécois, se rend au pays de ses ancêtres pour la première fois de sa vie. Empli d’enthousiasme et de curiosité, il affronte les obstacles nombreux qui jonchent sa route afin de rejoindre le lieu de naissance de son père, au cœur d’une grande ville qui fut le centre du monde mais dont les splendeurs du passé ressemblent davantage, de nos jours, à des vestiges… Reçu comme un prince par Béatrice, la cousine de son père, émue aux larmes d’assister à ce retour au pays natal, Mathieu s’apprête à prendre en photo l’appartement familial, la cousine charmante, le soleil couchant et le chant des muezzins. Puis soudain, on frappe à la porte. Nora, la fille de Béatrice, et Eryan, un homme d’une autre religion, font irruption dans l’appartement, et la carte postale vole en éclats. Billetterie : 514 282-3900.

Pleasure dome

L’Agora de la danse (840, rue Cherrier) présente Pleasure Dome, de Karine Denault, les 6, 7 et 8 février, à 20 h, ainsi que le 9 février, à 16 h.

Pleasure Dome est un lieu consacré au plaisir où le temps est suspendu et le réel avalé. Cet univers trouble est habité par six performeurs qui s’échangent des façons de se mouvoir et de s’émouvoir, en quête d’absolu, d’évasion et de déséquilibre. Mêlant danse et performance, la chorégraphe et interprète Karine Denault s’adjoint deux danseuses et les musiciens du groupe K.A.N.T.N.A.G.A.N.O., à qui elle a donné carte blanche. Dans cet écosystème en marge du monde, les corps exaltent jusqu’à se perdre et se transformer, soumis aux sonorités envoutantes et au plaisir contagieux de bouger.

Still standing you

Présentement en tournée canadienne, Pieter Ampe et Guilherme Garrido débarqueront à Montréal pour présenter Still Standing you, au théâtre La Chapelle, du 12 au 16 février.

Les deux danseurs étalent tous leurs trésors de danse et font miroiter de gamineries en gamineries leur caléidoscope de l’amitié. Forts de leur propre langage de danse – loin de tout ce qui se vit dans la danse contemporaine – ils vont sans vergogne à la recherche de ce qu’ils signifient l’un pour l’autre. Quelle est leur relation mutuelle? Sont-ce des amis, des partenaires, des amants, des rivaux ou même des ennemis? Le seul instrument qu’ils y engagent est leur propre corps, l’ironie de la vigueur exhibée, l’intensité de leur amitié de garçons, capables de transformer leurs propres limites en virtuosité et de conjuguer le tout en une représentation dynamique où s’entremêlent rudesse, colère et amour en une seule et vaste étreinte intégrale, de nature toute physique.

Trois paysage

Karine Ledoyen poursuit son cycle de création amorcé autour de l’air, élément impalpable que la chorégraphe de Québec fait le pari de rendre visible, sonore et tangible. Accompagné par quatre interprètes en interaction avec une étonnante machine à vent, le spectateur chemine au coeur de trois tableaux, trois possibilités, trois paysages. Dans une mise en abîme soigneusement orchestrée au coeur de l’invisible matière, une question influencera chaque soir le dénouement : qu’en serait-il si quelqu’un d’entre nous devait renoncer à un petit quelque chose pour le bienfait de la collectivité? Le spectacle Trois paysage est présenté à l’Agora de la danse (840, rue Cherrier), le mercredi 13 février, à 20 h.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.