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20 M$ pour l’école Baril

Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport a octroyé une enveloppe de 43 M$ pour régler les problèmes de moisissures dans des écoles de l’île de Montréal, dont près de 20 M$ iront pour la démolition et la reconstruction de l’école primaire Baril, lors d’une conférence de presse.

« Je suis très contente de la présence d’écoles de Hochelaga [dans la distribution de l’enveloppe montréalaise], car j’ai travaillé pour cela. Ça fait des mois que je fais des représentations [auprès du gouvernement québécois] pour que Hochelaga-Maisonneuve ait sa juste part et qu’on reconnaisse le problème des écoles contaminées », indique la débuté provinciale de Hochelaga-Maisonneuve, Carole Poirier.

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) attend actuellement les permis de démolition et de reconstruction pour l’école Baril. Pour les obtenir, une étude patrimoniale du bâtiment doit préalablement être effectuée.

« Il y a un comité de professionnels, composés de gens de la CSDM, de l’arrondissement et de la Ville-centre, qui étudie le point d’intérêt patrimonial. Il va nous remettre l’énoncé de la valeur patrimoniale et ses recommandations pour la construction de l’école Baril, au mois de novembre. La CSDM s’en inspirera par la suite dans la confection de ses plans et devis qui seront présentés à l’arrondissement pour que ce dernier puisse autoriser les travaux. Je m’attends que toutes ces étapes soient franchies d’ici le mois de février ou mars. Ainsi, la CSDM devrait entamer les travaux de démolition et de construction au printemps prochain, si tout va bien », explique le maire de l’arrondissement Mercier – Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard.

Les autres écoles

Deux autres établissements scolaires sont fermées dans l’arrondissement Mercier – Hochelaga-Maisonneuve, en raison de moisissures. Lors de sa conférence de presse, la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy, a affirmé que les écoles Saint-Nom-de-Jésus et Hochelaga ne seront pas oubliées.

« La ministre a pris l’engagement qu’il y aura de l’argent pour ces établissements. C’était clair pour elle que l’argent devrait venir du ministère et non de la CSDM. Ça fera partie du prochain Programme québécois d’infrastructure (PQI) », soutient Mme Poirier.

Les écoles Saint-Nom-de-Jésus et Hochelaga doivent être testées pour connaître l’ampleur de la contamination. Les coûts rattachés à ces exercices seront défrayés par le gouvernement provincial, par l’entremise du projet d’inspection des établissements du réseau, avance la députée de Hochelaga-Maisonneuve.

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