Montréal-Nord

Décès de Lise Larosée: «une grande perte pour la communauté»

Lise Larosée
Lise Larosée est décédée à l'âge de 79 ans. Photo: Gracieuseté/Facebook

«Femme de cœur» engagée dans de nombreuses causes politiques et communautaires, Lise Larosée est décédée le 8 novembre à l’Hôpital Fleury. Aujourd’hui, plusieurs rendent hommage à cette femme «infatigable» qui a marqué Montréal-Nord.

La femme de 79 ans s’impliquait entre autres au sein du Club optimiste et du Club Richelieu. Elle a également fait du bénévolat auprès des élus de tous les paliers gouvernementaux à Montréal-Nord.

Elle a aussi donné de son temps à la Fondation de l’Hôpital Marie-Clarac dès ses débuts, il y a 25 ans.

«Elle était toujours prête à donner un coup de main, elle ne disait jamais non», souligne l’ex-conseiller municipal Raymond Paquin, qui a démarré la Fondation en 1996. «C’est une grande perte pour la communauté.»

Elle s’est impliquée jusqu’à la toute fin sur son lit d’hôpital. Elle attendait d’aller mieux pour préparer les enveloppes pour le concert de Noël.

Marie-Josée Chouinard, directrice de la Fondation Marie-Clarac

«Aimée de tous»

La présence de Mme Larosée était remarquée au bureau de Denis Coderre, pour qui elle a travaillé du temps où il était député fédéral de Bourassa.

La mairesse de Montréal-Nord, Christine Black, explique qu’elle était connue et aimée de tous. «C’était la spécialiste pour faire des appels quand il y avait des événements», se souvient-elle.

La dame s’est engagée dans les trois campagnes électorales de l’élue d’Ensemble Montréal, même la dernière, qu’elle a suivie son lit d’hôpital. «Si elle avait eu l’énergie, c’est sûr qu’elle se serait impliquée», croit Mme Black.

«Infatigable»

Mme Larosée s’est aussi engagée en politique provinciale. Elle a travaillé pour l’ex-députée libérale de Bourassa, Louise Robic, en plus de s’engager dans l’exécutif de l’Association libérale de Bourassa-Sauvé.

Pour la députée de Bourassa-Sauvé, Paule Robitaille, elle était non seulement sa «militante numéro un», mais aussi une grande amie. «On est devenues proches. Elle était de bon conseil, très généreuse de son temps», souligne l’élue libérale et ancienne journaliste, pour qui son départ laisse un immense vide.

C’est une femme qui riait beaucoup. Elle était très positive. Elle a ri jusqu’à la fin. Elle avait beaucoup d’autodérision.

Paule Robitaille, députée de Bourassa-Sauvé

Mme Larosée s’est révélée indispensable pendant les premiers mois de la pandémie, souligne par ailleurs Mme Robitaille. Elle a coordonné les bénévoles qui téléphonaient aux aînés pour s’assurer qu’ils étaient en sécurité. «Elle a organisé tout le monde bénévolement. Elle a dû faire à elle seule près de mille appels. Elle s’est vraiment donnée. Elle avait encore plein d’énergie».

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