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Rita De Santis veut s'occuper des vraies affaires

Bousquet-Richard Simon - TC Media
Élue sous la bannière libérale à l’élection générale de septembre 2012, Rita de Santis sollicite un nouveau mandat.

Si elle est réélue, l’avocate d’origine italienne ne promet rien de plus que de faire de son mieux pour réduire le décrochage scolaire et l’analphabétisme. « Je me souviens que quand j’étais petite et que j’allais à l’église, je demandais au Bon Dieu que tout le monde sache lire et écrire », raconte la députée sortante.

La clé pour y parvenir est d’avoir des professeurs motivés et motivants, explique la mère de famille. La députée sortante croit que dans la circonscription, elle parviendra à faire une différence en sensibilisant les enseignants au problème de profilage social, en grande partie responsable du décrochage. Opposé à la restructuration du système scolaire, Mme De Santis estime qu’il faut toutefois trouver une façon de rendre les commissions scolaires plus efficaces et moins coûteuses. Elle croit toutefois que la façon d’enseigner, notamment aux garçons, devrait être revue.

En matière de transport en commun, elle estime que le projet du Train de l’Est ne réglera rien au problème de mobilité des Nord-Montréalais.

« Quand il va arriver ici, il va être déjà plein. Peut-être qu’il faudrait réserver des wagons pour les Montréalais, mais je ne suis pas en position de trouver une solution pour le moment », explique Mme De Santis.

Pour les familles, la députée sortante aimerait pouvoir offrir davantage de places en garderie. Toutefois, elle estime que la priorité pour l’attribution des places en garderie devrait être donnée en priorité aux personnes qui en ont vraiment besoin, dont les mères monoparentales aux études.

En réglant tous ces problèmes et en reconnaissant davantage les diplômes des nouveaux arrivants, elle estime que le gouvernement du Québec parviendrait à faire diminuer le chômage à Montréal-Nord.

Enfin, Mme De Santis promet qu’elle se battra pour augmenter le financement des organismes communautaires de Montréal-Nord, qui ne veut pas leur juste part. Elle a d’ailleurs déposé une pétition à cet effet au cours de son mandat.

Bilan

À l’Assemblée nationale, Mme De Santis occupait les postes de porte-parole de l’opposition officielle en matière d’accès à l’information ainsi que pour la Commission des droits de la personne et de protection de la jeunesse.

En tant que membre de commissions parlementaires, elle a fait adopter des amendements lors de l’étude de plusieurs projets de loi, dont le projet de loi 30 qui a modifié le Code civil en matière de recherche, le projet de loi 18 sur le secret fiscal, le projet de loi 29 portant sur Héma-Québec et le projet de loi 28 sur le nouveau Code de procédure civile.

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