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La fusion laisse une empreinte positive

Collin-Lalonde Anabel - TC Media
En 2002, le rêve de plusieurs s’est concrétisé. « Une île, une ville » est devenue une réalité. Yves Ryan, maire de Montréal-Nord pendant 38 ans, venait de se retirer de la scène politique et c’est Marcel Parent qui a accompagné Montréal-Nord dans sa transformation en arrondissement. Dix ans plus tard, Gilles Deguire fait un retour sur cette expérience.

« Il n’y a jamais eu de mouvement au sein des Nord-Montréalais lorsqu’il a été question de défusion », soutient Gilles Deguire, maire de l’arrondissement.

Les citoyens de Montréal-Nord ont accepté le projet de fusion et les ajustements qui en découleraient. M. Deguire croit que les défusions ont été proposées au mauvais moment. « Le statu quo aurait dû être maintenu, dit-il. Aucune défusion n’aurait dû être permise pendant 10 ans afin que chaque arrondissement ait le temps de vivre l’expérience. »

Une empreinte positive

M. Deguire est d’avis que la fusion a laissé une empreinte positive à Montréal-Nord. « La Ville-centre porte une attention spécifique pour appuyer nos efforts », reconnait le maire de l’arrondissement. Ce dernier cite le projet du carrefour Henri-Bourassa-Pie-IX en exemple. Initialement, les travaux au niveau du carrefour routier avaient été évalués à 35 M $. Pourtant, au cours des prochaines années, la Ville investira 57, 8 M $ et le carrefour routier aura plutôt l’allure d’une entrée de ville prestigieuse. « On ne tourne pas la page sur l’histoire de Montréal-Nord », précise M. Deguire. Mais de nouvelles pages s’y ajoutent.

Selon M. Deguire, Montréal-Nord a surtout remporté des victoires depuis les dix dernières années. La Ville-centre a financé de nombreux travaux de rénovation. Les parcs ont notamment bénéficié de 15 M $. Les citoyens ont maintenant accès à de nouveaux équipements tels deux terrains de soccer à surface synthétique et deux centres d’activités communautaires. Au total, 100 M $ ont été investis dans les programmes de mises aux normes et de rattrapage de la Ville.

En plus de cette somme, la dotation de l’arrondissement a subi une hausse de 35 % depuis qu’il s’est fusionné à la Ville de Montréal, en 2002. M. Deguire croit par ailleurs que certains ajustements devraient être faits quant à la distribution des fonds.

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