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La renaissance de la Co-op du Grand Orme, cinq ans déjà

Situés à 300 mètres à l’ouest de son ancien emplacement, la Co-op du Grand Orme s’est installée confortablement dans ses nouveaux locaux au 153, rue Ste Anne à Ste Anne-de-Bellevue.

Située à 300 mètres à l’ouest de son ancien emplacement, la Co‑op du Grand Orme s’est installée confortablement dans ses nouveaux locaux au 153, rue Ste‑Anne à Ste‑Anne-de-Bellevue.

Riche en histoire, cette splendide maison de pierre fut le domicile de Simon Fraser, marchand de fourrures, jusqu’à sa mort en 1839 (à ne pas confondre avec l’explorateur Simon Fraser décédé en 1862).

Il s’agit d’un magnifique bâtiment de plus de 200 ans protégé par L’Héritage canadien du Québec. Cette maison est suffisamment spacieuse pour permettre à la Co‑op du Grand Orme de grandir et de prospérer et elle est située à un endroit idéal pour le stationnement de voitures et de vélos.

L’entreprise privilégie le commerce local et le commerce équitable. Vous pouvez devenir membre, mais vous pouvez y faire vos courses sans le devenir. La Co‑op récolte déjà les fruits de son nouvel emplacement après quelques années difficiles reliées aux nombreux travaux de construction sur la rue Ste‑Anne.

Le 29 novembre prochain, la Co‑op du Grand Orme fêtera ses cinq ans d’existence. Lorsque je me suis arrêtée l’autre jour, l’humeur des bénévoles était ouvertement enthousiaste et optimiste quant à ce nouveau chapitre.

Il y a beaucoup d’espace pour accueillir les près de 700 produits … et des projets excitants verront le jour sous peu, tels qu’un bar à jus où des sandwiches y seront fraîchement préparés.

Il y aura aussi des gâteries pour les clients végétaliens et ceux qui souffrent d’allergies. La bonne odeur du café vous donnera envie de vous attarder juste un peu plus longtemps et de consulter la grande sélection de produits – organiques, frais, délicieux, différents.

Le commerce de la fourrure a fait place au commerce équitable, mais même sans les fourrures, la nouvelle maison de la Co‑op est si chaleureuse que Simon Fraser lui-même s’y serait certainement arrêté pour placoter autour d’un bon café s’il était vivant aujourd’hui! 

Johanna Richard, bénévole auprès de la Co-op

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