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Les Jaguars peinent dans une nouvelle division

Les Jaguars juvéniles de l’école secondaire Jean-Grou ont fait leur entrée dans la seconde division de football du Réseau du sport-étudiant du Québec. Pour une première année, l’équipe se retrouve dans la dernière portion du classement général.

En 2011, les Prairivois de quatrième et cinquième secondaires avaient eu une superbe saison en terminant au sommet du tableau. Une situation qui est loin de se reproduire cet automne; les Jaguars sont classés à la cinquième place, avec une fiche de trois victoires et quatre défaites.

« Les prouesses de l’année passée sont plus dures à atteindre, mais c’est correct. C’est normal pour une première année de ne pas être au sommet du classement, explique l’entraîneur-chef, Emmanuel Casseus. On s’attendait à mieux, à avoir plus de victoires que ça. Le calendrier n’était pas à notre avantage, car on affrontait les meilleures équipes dès les premières semaines et celles de notre calibre par la suite. On commence à avoir des victoires. »

Les Jaguars ont débuté la saison avec une série de quatre défaites consécutives. À partir du cinquième match, les gains sont finalement apparus. « Tout peut encore arriver. Je crois en notre équipe. On a de bons joueurs », mentionne M. Casseus.

Un calibre plus fort

Même si la formation prairievoise a de la difficulté à s’imposer sur les terrains, il n’est pas question de redescendre en troisième division, soutient l’entraîneur-chef.

« C’est la bonne division. Il faut se laisser le temps de s’ajuster. Éventuellement, si on peut avoir une concentration football, on aurait plus de temps pour montrer les bases. »

À Jean-Grou, aucun sport-étude ou de concentration¬ – c’est-à-dire des périodes de football insérées à même l’horaire régulier – n’est en place. Les entraînements sont en dehors du programme scolaire.

« Ce serait un grand changement, car les autres équipes en deuxième division ont une concentration ou un sport-étude. Ils passent moins de temps à coacher les gars pendant les entraînements. Ils apprennent les rudiments du sport pendant l’école et lors des pratiques, ils sont sur le terrain. En ce moment, c’est du parascolaire. On manque de temps pour leur apprendre les bases et étudier les vidéos. On a de bons athlètes, mais plusieurs joueurs ignorent les bases. Il faut comprendre la game pour pouvoir bien la jouer », indique-t-il.

Une situation qui pourrait expliquer la domination de certaines écoles, telles que Dalbé-Viau et Saint-Jean-Vianney, ajoute-t-il. « C’est un défi de plus pour arriver au même niveau que les autres établissements. Mes joueurs apprennent tout sur le tas. On fait un camp d’entraînement trois semaines avant le premier match, mais c’est dur d’avoir la présence de tout le monde en même temps. C’est ça qui cause un problème. »

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