Rosemont–La Petite-Patrie

Quatre endroits cachés de Rosemont–La Petite-Patrie

Photo: Caroline Lefer-Palos

Et si l’été était l’occasion de redécouvrir son quartier? Métro propose à ses lecteurs de découvrir ou redécouvrir quatre coins cachés ou insolites de Rosemont–La Petite-Patrie.

Le jardin Basile Patenaude

Le jardin communautaire Basile-Patenaude est caché derrière le stationnement du supermarché Maxi de la promenade Masson. Il offre une petite halte un peu sauvage dans cet îlot de bitume bien ordonné. Ici, se mêlent des potagers, un jardin aménagé par et pour les enfants, une ruelle « comestible » de plus de 20 000 pieds carrés, des expositions de peintures, des tables de pique-nique, deux prairies mellifères et une fermette éducative avec des poules.

Pour la petite histoire, il faut savoir que le nom de ce jardin est un hommage à un producteur laitier du même nom. M. Patenaude avait légué son champ à la Ville lors de son décès en 1942. Le «à champs à Patenaude » devint au courant des années 1950 un ensemble de bâtiments modernes.

Le jardin Basile Patenaude Photo: Caroline Lefer-Palos/Métro Média

Le terrain sud de cet ensemble reste vide de nombreuses décennies et se transforme un terrain vague. La Ville en fait un jardin communautaire dans les années 1980.

Espace bonheur Masson

Issue d’une initiative citoyenne, cet ancien stationnement sauvage est aujourd’hui une petite halte de fraîcheur et de repos au cœur d’une des plus mouvementées des artères rosepatriennes.

Les résidents aiment venir s’y relaxer pour oublier quelques instants l’agitation de la rue Masson. On y trouve un coin de verdure avec des bancs, un peu cachés de la rue, pour se ressourcer entre deux magasinages ou pour le plaisir de jaser avec des inconnus.

L’espace Bonheur Masson est situé au coin de la 14e avenue et de la rue Masson. Photo: Caroline Lefer-Palos/Métro Média

Les passants peuvent également y cueillir des fines herbes et des fleurs comestibles cultivées pour être partagées.

Le Gym à ciel ouvert du parc linéaire du réseau vert

Des haltères en béton, des barres fixes de musculation, des bancs d’entraînement… Des éléments d’un gym, mais en plein air, gratuits et accessibles 7 sur 7 jours. De plus il est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Le gym à ciel ouvert du parc linéaire du réseau vert. Photo: Caroline Lefer-Palos/Métro Média

Durant les beaux jours, les amateurs de sports se retrouvent ici pour échanger leurs meilleures pratiques et se soutenir dans l’effort. En plus du gym, de nombreux coureurs viennent trotter le long des 3km de ces pistes vertes à l’abri de la circulation. Le parc linéaire longe la voie ferrée du Canadien Pacifique entre la rue Clark et la rue Masson.

La patinoire d’impro du parc Luc-Durand

Cachée derrière la bibliothèque Marc-Favreau, dans le parc Luc-Durand, se trouve la première patinoire extérieure d’improvisation au Québec. Née sous l’impulsion de la Ligue nationale d’improvisation (LNI), elle est destinée à encourager les jeunes à cet art théâtral.

La patinoire d’improvisation du parc Luc-Durand. Photo: Zoé Magalhaès/Métro Média

Les ligues scolaires et amateures ainsi que les camps de jour viennent pratiquer ici durant l’été. Inaugurée en 2016, cette patinoire s’inscrit dans l’hommage rendu à Sol et Gobelet. Interprété par Marc Favreau et Luc Durand, ce duo de clowns d’émissions télévisuelles pour enfants des années 1960 a inspiré le nom du parc et de la bibliothèque.

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