Enfin un DG permanent chez Lucille-Teasdale
Bien au fait des problèmes du territoire (tabagisme, pauvreté, diabète, monoparentalité…), le prochain dg dit s’inscrire en continuité avec ses prédécesseurs, Gary Furlong et Michel Bouffard. Ce dernier est le dg par intérim actuel et quittera ses fonctions avec l’arrivée en poste de M. Corbeil.
« Je veux continuer le travail qu’ils ont fait jusqu’ici. De toute façon, de nombreuses actions sont déjà en cours et doivent être menées à terme prochainement. Je pense, notamment, à l’atteinte de l’équilibre budgétaire. M. Bouffard et les gestionnaires ont déjà tracé le plan à suivre.
« Pour moi, il est primordial de bien m’imprégner de la réalité des territoires que l’on dessert avant de poser mes propres actions. Je vais donc commencer par aller me présenter, aller voir moi-même ce qui se fait sur le terrain et chez les organismes communautaires. Par la suite, on posera les actions », indique celui qui a fait son nom dans différents départements de santé mental d’hôpitaux québécois.
M. Corbeil indique tout de même qu’il s’attaquera rapidement au dossier de certification d’Agrément Canada, certificat qu’a perdu le CSSS Lucille-Teasdale cet été.
« Pour moi, il s’agit d’un défi de réussite et d’image. Ce fut un moment souffrant pour les gens qui travaillent sur le terrain. Ce fut démobilisant pour eux. Ce certificat, c’est l’image même du CSSS et de la qualité de ses services face à sa population. Il faut le reprendre. Et d’ici là, faire passer le message que la sécurité et la qualité des services dans toutes nos installations. Il n’y a pas de danger », dit celui qui a commencé dans le milieu de la santé en tant que préposé et infirmier.
Pas de fusion
Directeur-adjoint à Laval au cours des quatre dernières années, il a travaillé sur un territoire où un hôpital était inclus dans l’organigramme du CSSS local. Ce n’est pas la même réalité dans Hochelaga-Maisonneuve et Rosemont, alors que l’hôpital Maisonneuve-Rosemont est une entité à part entière.
Dans la dernière année, le ministère de la Santé a d’ailleurs jonglé avec l’idée de fusionner les deux organismes de santé. L’arrivée de M. Corbeil vient mettre un terme à cette perspective.
« Je pense que ce n’est plus dans l’air. Le ministère a décidé que ce n’était pas la bonne option et ma venue confirme cette réalité. Il y a maintenant un éclaircissement dans la structure locale. Maintenant, il faut travailler en partenariat avec les gens de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, reconnaitre nos contraintes et renforcir nos offres de services. Il n’est plus question de fusion. »