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Quartier D veut donner un nouveau souffle à Décarie

Boulevard Décarie
Les commerçants du boulevard Décarie traversent une période incertaine. Photo: Laurent Lavoie/Métro Média

Alors que ses commerçants tentent tranquillement de se remettre des impacts de la pandémie, la Société de développement commercial (SDC) Décarie Nord, Quartier D, tiendra une série d’événements au cours des prochains jours pour se faire connaître et prendre les suggestions de la population..

Entre la rue Saint-Louis et le boulevard de la Côte-Vertu, l’organisme installera des bannières, le 10 septembre. «On table sur le fait que ça pique un peu la curiosité des gens et […] qu’ils fassent une petite recherche Google. À ce moment-là, on va les accueillir soit par nos réseaux sociaux ou par le site web», explique le directeur général Gil Favreau.

Le lendemain, les Laurentiens pourront rencontrer à la place Rodolphe-Rousseau des membres du conseil d’administration de la SDC ainsi que des commerçants pour faire part de leurs observations ou leurs idées pour améliorer le secteur. Le groupe Sabor 19 viendra ensuite animer la soirée.

Samedi, en matinée, les familles pourront assister à un spectacle de magie, toujours à la place Rodolphe-Rousseau.

«Ces journées-là sont vraiment dédiées à aller rencontrer les citoyens pour leur expliquer où on s’en va, qu’est-ce qu’on va faire au juste», dit M. Favreau.

«C’est au mois de février et mars 2021 qu’on sera à même d’avoir une meilleure lecture de l’impact de la COVID sur la rue.» -Gil Favreau, directeur général de Quartier D

Temps durs

Durant l’été, de nombreux commerçants ont publiquement témoigné des difficultés financières issues de la crise sanitaire et de la baisse de l’achalandage sur la rue Décarie.

Pour leur donner un coup de pouce, l’arrondissement Saint-Laurent avait facilité le processus permettant d’installer des terrasses commerciales et étalages extérieurs pour la vente de fruits, légumes ou fleurs. Jusqu’au 1er novembre, il n’est plus nécessaire d’obtenir un permis ou d’avoir l’aval du Comité consultatif d’urbanisme.

L’exercice s’est avéré peu concluant, constate Gil Favreau. «L’investissement pour mettre une terrasse à l’extérieur nécessite du mobilier, d’une part, et aussi les mesures sanitaires et donc l’embauche supplémentaire de gens», indique le directeur général.

Si certaines boutiques ont fermé, il note tout de même l’arrivée de nouveaux propriétaires.

Comme ailleurs à Montréal, Saint-Laurent a tenu une consultation publique au début de l’année pour recueillir les suggestions des citoyens, qui ont été remises à la Commission sur le développement économique, urbain et de l’habitation.

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