Soutenez

Le don de soi de Jean Laflamme

« Nos 75 bénévoles sont le ciment de notre organisme. Sans eux, on n’existerait pas », déclare Johanne Pitt, directrice générale du Centre des aînés du réseau d’entraide de Saint-Léonard. Les autres dirigeants ont le même discours : pas de bénévoles, pas d’organismes. À l’occasion de la Semaine de l’action bénévole, le Progrès a rencontré quelques bénévoles de Saint-Léonard.

Il est retraité depuis 6 ans, mais son bénévolat l’occupe presque à temps plein. Petit tour d’horizon de l’horaire Jean Laflamme, un bénévole engagé.

Membre du conseil d’administration de la Table ronde de Saint-Léonard, il y est aussi plongeur, les jeudis.

Depuis 35 ans, il œuvre auprès du Catéchuménat de Montréal.

Les dimanches et les mercredis matins, il fait la communion à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Il visite ensuite les patients admis en neurologie jusqu’à 15h.

Il est présent aux réunions du Réseau d’entraide de Saint-Léonard, tous les jeudis matins.

Finalement, il est secrétaire au Cercle amitié Anjou, une journée par semaine. Cette dernière fonction lui a d’ailleurs valu une invitation à une soirée d’honneur de reconnaissance des bénévoles de l’arrondissement d’Anjou.

Avec le peu de temps qui lui reste dans sa semaine, il joue au bowling et à l’ordinateur.

Cette propension à aider les autres n’est pas née d’hier. Alors âgé d’une vingtaine d’années, M. Laflamme a passé quatre ans comme frère capucin. Mais, l’amour lui a fait prendre un chemin différent : celui di mariage et de la paternité. Il a eu deux enfants et une carrière qu’il a adorée à L’Hôpital Louis-H. Lafontaine, aujourd’hui nommé Institut universitaire en santé mentale de Montréal. Il se souvient notamment de ses huit dernières années comme moniteur en réadaptation : « les huit plus belles années de ma carrière », réclame-t-il.

Ce changement de vocation ne l’empêche pas de faire le don de soi, et même à 66 ans. Bien au contraire. « Je retrouve quelque chose de valorisant dans le bénévolat. Je donne au suivant, j’essaie de faire du bien pour la communauté. Il y a tellement de monde qui souffre que si on peut apporter un petit peu de bien… je trouve ça bon. »

Lire les autres portraits de bénévoles :

Pas de répit pour Colette Bisaillon

Saliha Chalah, un point de repère pour les immigrantes

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.