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Une lutte à trois dans la circonscription 6

Photo: (Photo TC Media - Archives)

Les électeurs de la circonscription 6 auront l’embarras du choix le 2 novembre prochain, alors que se présente une lutte à trois entre la candidate de Miville Boudreault, Najat Boughaba, l’indépendant David Nelson et le candidat dans l’équipe de Vincent Arciresi, Leonardo Ragusa.

Marie-Claude Chiasson

 

Du côté de Najat Boughaba, candidate aux côtés de Miville Boudreault, celle-ci s’implique au niveau scolaire et communautaire depuis plusieurs années, elle qui a mis les pieds au Québec pour la première fois il y a 14 ans.

« Je m’implique dans les écoles et comités de parents depuis 2009 », affirme-t-elle.

Mme Boughaba entame, en effet, son cinquième mandat comme membre au sein du conseil d’établissement (CE) de l’école Pie XII et son quatrième comme présidente du CE de l’école secondaire Saint-Exupéry.

Si elle est élue, elle voudrait que des services d’aide aux devoirs puissent s’offrir également au secondaire.

Favoriser la démocratie

Même s’il avoue ne pas être très confiant de l’emporter, David Nelson trouvait important de faire entendre sa voix pour favoriser une meilleure démocratie.

Ayant travaillé au Centre jeunesse de la Montérégie ainsi que celui de Montréal, siégeant au conseil jeunesse de Montréal et le comité exécutif de la Ville de Montréal, David Nelson est un homme entièrement dédié à la réussite académique et la persévérance des élèves.

« J’en suis la preuve concrète. Je suis moi-même passé par l’école aux adultes et, aujourd’hui, je suis à la maîtrise en évaluation des programmes (École nationale de l’administration publique) », confie-t-il.

Un choix facile pour Leonardo Ragusa

Leonardo Ragusa est agent technique du Service de l’urbanisme à l’arrondissement de Saint-Léonard depuis 25 ans. Père de deux enfants (6 et 8 ans), il opère aussi, avec sa conjointe, un Centre de la petite enfance (CPE) d’une soixantaine de places, Les Minis Einstein.

Dès le début du parcours scolaire de ses enfants, il avait la volonté de les voir s’épanouir dans les deux langues officielles.

« Même si l’anglais est la langue première à la maison, nous avions la volonté de les rendre complètement bilingues. Nous avons donc choisi de les inscrire à l’école Victor-Lavigne et nous sommes très fiers de les voir s’épanouir », confesse-t-il.

S’il a choisi de faire partie de l’équipe de Vincent Arciresi, c’est en grande partie en raison du bilan de ce dernier.

« Par son expérience et ses résultats plus que positifs en tant que président de la CSPî, le choix fût facile pour moi », admet-il.

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