Sud-Ouest

Nouvelle formation anticorruption à l’ETS

Photography by Stephane Brugger Photo: (Photo: Gracieuseté - ETS)

L’École de technologie supérieure (ETS) offrira une nouvelle formation anticorruption à son campus de la rue Notre-Dame Ouest cet automne.

Par le biais d’une entente particulière avec le Professionnal Evaluation and Certification Board (PECB), les jeunes professionnels, les experts, les fonctionnaires et les particuliers pourront se familiariser avec les mesures du système de management anticorruption ISO 37001 par cette formation de deux à cinq jours.

«L’individu se forme beaucoup plus rapidement que les organisations, mentionne Pierre Dumouchel, directeur général de l’ETS. Une fois que le personnel est familier avec les normes, il est beaucoup plus facile pour l’entreprise d’implanter ce système et de se faire certifier par la suite.» M. Dumouchel précise que le processus est beaucoup plus long et complexe pour les organisations.

Les cours se donneront à la nouvelle Maison des étudiants, sur la rue Notre-Dame Ouest, ainsi que dans les locaux du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) − avec lequel l’ETS collabore dans ce projet −, au parc technologique de la ville de Québec.

Serge Barbeau, ancien directeur général de la Sûreté du Québec, agira à titre de formateur. Ce dernier a plus de 45 années d’expérience dans le domaine de la sécurité et a contribué à la commission Charbonneau. Il est le candidat idéal pour la tâche, selon M. Dumouchel.

Formation continue
ETS Formation, le volet de l’établissement consacré aux professionnels plutôt qu’aux étudiants, offrira également toute une gamme de cours sur le management, l’informatique, l’ingénierie et la sécurité des systèmes d’informations.

«Grâce à notre entente avec le PECB, l’organisme de certification des normes ISO, nous proposons des formations sur une quarantaine de normes», précise France Maltais, directeur de ce volet.

L’idée est de poursuivre l’apprentissage des étudiants de l’établissement en leur permettant de prolonger leur formation et de la cibler afin de répondre à des problématiques actuelles.

«On veut répondre à leurs besoins afin qu’ils puissent progresser dans l’entreprise, ajoute M. Dumouchel. Comme la norme ISO est l’expression d’un consensus international et un standard de compétence, de crédibilité et de notoriété, ça ne peut qu’être bénéfique pour eux.»

De plus en plus d’organisations veulent se doter de cette certification internationalement reconnue, notamment l’arrondissement du Sud-Ouest. Il est présentement plongé dans le processus d’accréditation de la norme anticorruption ISO 37001.

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