Marc Miller: le logement social en priorité en 2016
Le député libéral de Ville-Marie–Le Sud-Ouest–Île-des-Sœurs, Marc Miller, place le logement social en tête des grands dossiers qui retiendront son attention en 2016.
«Nous allons investir dans la réfection et la construction de logements sociaux. C’est vraiment quelque chose que je veux aider à livrer», insiste celui qui a été élu à la Chambre des communes le 19 octobre dernier.
Le gouvernement Trudeau s’est engagé à injecter 20 milliards de dollars au cours des dix prochaines années dans les infrastructures sociales. «Pour le logement social, nous allons mettre 1 milliard sur dix ans à la disposition des provinces et des municipalités», précise Marc Miller.
Il compte s’assurer que la circonscription reçoive sa part des investissements. «Je vais militer pour Montréal. Je n’ai pas quitté un bon job pour ne rien faire à Ottawa», assure le député qui, jusqu’à son élection, était avocat dans le domaine des fusions et acquisitions pour un cabinet montréalais.
En 2016, explique M. Miller, un inventaire des propriétés publiques fédérales sera effectué dans la circonscription afin d’identifier les bâtiments et terrains qui pourraient être «vendus ou cédés» pour la construction de logements.
Pont Champlain
Se disant préoccupé par la question environnementale et les impacts du projet sur les berges, le libéral entend suivre de près la construction du pont qui remplacera le pont Champlain.
Le dossier de l’accueil des réfugiés syriens figure aussi à son agenda. Montréal recevra une partie des 25 000 réfugiés que le gouvernement Trudeau s’est engagé à accueillir au Canada. «Le logement est le plus grand défi», constate Marc Miller.
L’année des changements
Pour le député en poste à Ottawa depuis à peine deux mois, l’année 2015 a été celle de la campagne électorale; une campagne qui aura duré 78 jours, la plus longue de l’histoire moderne du Canada.
«Ç’a été épuisant, mais aussi un plaisir de pouvoir rencontrer tout le monde», souligne Marc Miller.
Il estime que 2015 constitue une «année de changements» avec l’élection d’un gouvernement libéral.