Une 3e édition bien garnie pour Mile Ex End

Une 3e édition bien garnie pour Mile Ex End
Photo: Gracieuseté.« C’est comme une grosse fête de quartier », affirme le directeur du festival Mile Ex End.

Jamais deux sans trois : le Festival Mile Ex End Montréal sera de retour avec une programmation élargie pour sa troisième édition à la fin de cet été.

Du 30 août au 2 septembre 2019, une foule de musiciens, humoristes et restaurateurs de rue débarqueront sous le viaduc Rosemont-Van Horne pour divertir les résidents.

Cette année, les organisateurs de l’événement profiteront du long congé de la fête du Travail pour ajouter une troisième journée complète de spectacles pour les mélomanes, avec une liste de têtes d’affiche qui s’agrandit.

Ainsi, du vendredi au dimanche se suivront des artistes comme Feist, Les Cowboys Fringants, A Tribe Called Red, Elisapie et Chromeo.

« Nous avons créé une programmation qui se lie bien ensemble, mais avec trois journées distinctes qui auront des thèmes différents. Le vendredi, nous présenterons des auteurs-compositeurs-interprètes, tandis que le samedi ça sera plus un retour aux racines et le dimanche on passera à l’électro », affirme Claude Larivée, directeur du festival.

Pour une deuxième année de suite, le festival proposera aussi un répertoire d’humour en clôture le lundi 2 septembre. Les Denis Drolet, Phil Roy, Adib Alkhalidey et Rosalie Vaillancourt se partageront la scène, ainsi que plusieurs autres.

Selon M. Larivée, la nouvelle génération d’humoriste sait attirer des foules plus « jeunes et cool » qui fréquentent les festivals.

« La dernière édition s’était super bien déroulée. Sous le viaduc ç’a créé un effet extraordinaire, comme si on était dans un grand amphithéâtre. Les humoristes peuvent sentir le public et ses réactions. On a voulu répéter l’expérience », insiste-t-il.

Malgré le fait que Mile Ex End prenne de l’expansion cette année, son directeur souhaite en conserver l’aspect familial et local.

« C’est gratuit pour les enfants accompagnés de leurs parents. On est heureux de voir les gens venir des voisinages tout autour. Ils ne prennent pas la voiture pour s’y rendre et se déplacent en métro, à vélo ou à pied. C’est comme une grosse fête de quartier », souligne M. Larivée.

En 2018, le festival avait su attirer près de 12 000 festivaliers. Cette année, les organisateurs s’attendent à fracasser ce record avec la journée d’activités supplémentaire.