Soutenez

Au sort contemporain…

Quel tracas..!

Quel ennui?
Quel vide…
Où es-tu duchesse de mes illusions… Qu’advient-il de toute ta fougue si bien révélée?

J’espère que ces gens qui te connaissent……

De tout coeur….!

Te réchauffent comme lors d’un feu de camp… Et que dans la lueur de leurs yeux rassemblés tu trouves le réconfort que tu sembles tant chercher….!

Soutenez

LASALLE DALIA!

I saw you at the Lasalle movie theater cash register, selling food and drinks. I thought you were one of the most captivating persons I’ve seen in a long time. If you remember me, I was brown latino guy who came and ordered a hot dog on FRIDAY, July 3rd.

I was gonna ask you to have coffee with me and exchange phone numbers when i came out of my movie, but you had moved to cleaning up the front Ticket check. When I figured I would come over and talk to you, a manager appeared and sent you back to the Food counter and I missed my chance.

So I hope one of your friends sees this and recognizes you, as I’m sure you most likely don’t read french news papers, but you never know.

Soutenez

Telles les outardes qui immigrent vers le soleil.

J’ai honte de t’avoir fait souffrir. Je connais cette souffrance et elle douloureuse. Lorsque je suis seul le vide de la solitude me fait mal. Savoir qu’il n’y a personne à qui penser, personne à réconforter, à aimer, à dorloter, à prendre soin et vice-versa. Le cœur, tel les mains du forgerons, devient insensibles à travers les années qui passent. Une barrière naturel se hisse et filtre les roses empoisonnées que nous rencontrons. Un jour on rencontre quelqu’un. Notre coeur palpite, on s’illusionne, on se raconte des histoires, on se laisse charmer et on laisse tomber cette barrière pour laisser transparaitre qui on est. Qui nous sommes, avec nos faiblesses, nos manies, nos défauts et tous nos beaux côté. Notre esprit et notre coeur manigancent afin de créer la plus belles des histoires d’amour. C’est l’euphorie et BANG, la fin de l’histoire. C’est tout ce que j’ai connu, des débuts d’histoires et des contes que je m’inventais… J’ai aimé d’esprit mais jamais de coeur. Je me suis promis la prochaine fois ça sera de coeur. J’ai juste envie tout comme toi de me réveiller chaque matin, en regardant la personne de mon coeur et me dire je veux passer le reste de ma vie à ses côtés. Je suis désolé de t’avoir fait souffrir, sincèrement désolé. Dieu nous a donné un coeur compliqué et a omis de nous donner le manuel d’instruction. Parfois en ne voulant pas faire souffrir les gens, on arrive à les faire d’avantage. Je suis fatigué de tout ça, je retourne me terrer tel la marmotte qui attend le printemps, sauf que moi aussi j’attends l’amour. Je lance cette prière à l’univers tout entier, que tous ceux qui sont à soif d’aimer, ai la chance de se rencontrer et d’afin se sentir libres légers et heureux telles les outardes qui immigrent vers le soleil.

Soutenez

Toi qui marche si vite!

Belle jeune femme à la silhouette délicate, tu travailles sur la rue sherbrooke O (bureau en gros je crois)- Lorsque tu marches après le travail je te suis jusqu’à st-henri. Depuis quelques semaines, nos chemins ne se croisent plus. Je m’ennuie de ta démarche déterminée et de te voir si émotionnelle. Si tu as envie de retrouver ton partenaire de marche, je t’attendrai en face du A&W tous les mercredis jusqu’à 17heures.

Soutenez

Métro Jean-Talon, Jeune homme aux yeux clairs, samedi 27 juin à 12h45,

À la station Jean-Talon, samedi 12h45, wagon le plus à l’arrière, les portes se sont ouvertes sur toi, j’en descendais alors que tu y montais en direction de Montmorency. Toi, les yeux très clairs d’un bleu-vert perçant assortis à ta camisole (t-shirt sans manches?), vraiment charmant, habillé décontracté, mince et de taille moyenne, légèrement mal rasé je crois, sans être négligé, tu m’as semblé sportif. Moi, plutôt blonde, les yeux clairs, plutôt jolie et pas très grande, je portais une robe courte rayée noir et blanc (façon marin) et décolletée dans le dos. J’avais dans mes deux mains une bouteille de rosé. Nos regards ne pouvaient que se croiser mais j’ai senti qu’il y avait eu un intérêt réciproque. J’ai enfin osé me tourner vers toi (deux fois) en montant les escaliers. Les portes se sont fermées et tu m’as alors fait un très beau sourire que je t’ai rendu avec un peu de timidité. Tout s’est passé trop vite. Tu m’as troublée et j’aimerais pouvoir faire ta connaissance. Si tu te reconnais… voici mon adresse : pour.me.joindre@hotmail.com J’espère vraiment te revoir 🙂

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.