Star Wars, The Force Unleashed II: du côté obscur (très obscur) de la Force
Qu’est-ce qui ne fonctionne pas avec les jeux vidéo basés sur Star Wars? Ça devrait être un univers idéal, mais pour chaque réussite (Lego Star Wars, Rogue Leader, Knights of the Old Republic), il y a deux fois plus de déceptions. Star Wars : The Force Unleashed II s’ajoute à la seconde liste.
Un jeu d’action dans la veine de God of War, The Force Unleashed II commence pourtant bien, sur une scène montrant Darth Vader avec Starkiller, ou ce qui en est peut-être un clone, et qui fait suite à la conclusion du précédent épisode. L’animation faciale des personnages doit être soulignée, de même que la qualité des voix.
Certaines séquences de combat sont spectaculaires, et le visuel se classe parmi ce qui se fait de mieux sur les PlayStation 3 et Xbox 360. Mais le scénario est mince, mince, mince. Pour étirer la sauce, on a allongé la plupart des niveaux en répétant les mêmes corridors et les mêmes ennemis. Ça devient lassant. Les contrôles sont approximatifs, et Starkiller doit être le jedi le moins perceptif de la galaxie, puisqu’il se bute souvent sur les satanés objets qu’on lui demande de soulever.
Le jeu réussit aussi l’exploit assez rare d’être à la fois répétitif ET trop court. Faut le faire! De sorte qu’alors qu’on pense être rendu au tiers du jeu – puisqu’il ne s’est encore presque rien passé – on se surprend à en être presque à l’affrontement final, particulièrement interminable. À 60 $, ça fait cher de l’heure… Et ça se conclut sans queue ni tête, peu importe que vous finissiez le jeu du côté clair ou obscur de la Force. Si vous croyez que le scénario de la plus récente trilogie était faible, vous n’avez rien vu.
Star Wars : The Force Unleashed II n’est pas mauvais. Mais avec une faible valeur de rejouabilité, et devant le choix abondant de meilleures options (God of War, Bayonetta, Assassin’s Creed, Uncharted, Batman : Arkham Asylum, et on en passe), il ne fait tout simplement pas le poids.
Star Wars : The Force Unleashed II
PS3, X360
Textes et voix en français
13 ans et plus, 60 $
Verdict : La Force est faible dans celui-ci.
Le dernier grand jeu de la PSP
Presque abandonnée par les développeurs, la PlayStation Portable sera technologiquement surpassée dans quelques mois avec le lancement de la Nintendo 3DS, plus puissante et dotée de deux écrans, dont un qui affiche en trois dimensions. En attendant, God of War : Ghost of Sparta, démontre encore pourquoi la PSP peut offrir ce qui fait défaut à la Nintendo DS et à l’iPod, en raison du manque de puissance graphique de la première et des contrôles déficients de la seconde pour les jeux d’action.
Kratos est plus en colère que jamais contre les manigances des dieux de l’Olympe, et Ghost of Sparta lui donne l’occasion d’en faire voir de toutes les couleurs – surtout rouge sang – aux ennemis qui se trouveront sur son chemin. On pourra reprocher à ce jeu d’être trop semblable à ses prédécesseurs, mais les mécaniques de jeu demeurent impeccables, les combats sont furieux, l’histoire est toujours bien racontée, et l’utilisation de la caméra, très cinématographique, est encore parmi ce qui se fait de mieux.
Verdict : À 40 $, c’est un peu cher, mais la qualité est là.
Aussi à surveiller…
- EA Sports Active 2.0 (PS3, X360)
- Harry Potter and the Deathly Hallows : Part 1 (DS, PC, PS3, X360, Wii, DS)
- Need For Speed : Hot Pursuit (PC, PS3, X360)
- Mario vs. Donkey Kong : Mini-Land Mayhem (DS)
- NBA Jam (PS3, X360)
- Sonic Colors (DS, Wii)
- The Sims 3 (Wii)
- uDraw Studio (Wii)