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Dead Rising 2: Variation sur un même thème

Dans Dead Rising 2 (DR2), nous campons le rôle de Chuck Greene. L’histoire nous place dans les bottes de ce champion de motocross devenu vedette d’une téléréalité ayant pour nom Terror is Reality. Dans cette émission, le but est simple : éradiquer à moto un maximum de zombies à l’aide des scies mécaniques montées sur notre engin. Il faut faire vite, car d’autres concurrents veulent gagner la généreuse cagnotte offerte par les organisateurs du concours télévisé.

Le passé de notre personnage n’est pas rose. Notre femme est décédée après avoir été infectée et nous devons prendre soin de notre fillette Katey. Grâce au médicament Zombrex, nous avons réussi à éviter qu’elle se transforme en zombie.  Par contre, elle doit avoir sa dose quotidienne de ce rare produit salvateur. Ce n’est pas tout! Notre personnage est également accusé à tort d’avoir fait exploser la clôture de l’enclos renfermant ces apathiques infectés. Il doit trouver les preuves afin de s’innocenter tout en veillant au bien-être de sa fille.

Pas grand-chose de neuf…
Outre le plus grand nombre de créatures à trucider (plus de 7000) et les nouvelles façons de les occire,  le jeu demeure sensiblement dans la voie tracée par le premier opus de ce titre paru en 2006. Les créateurs de Capcom ont joué la carte conservatrice. Les trop nombreux téléchargements viennent tuer l’immersion. Malgré tout, le jeu reste amusant. À noter : il s’adresse exclusivement à un public adulte. 

La possibilité de jumeler des objets que nous découvrons est très amusante.  Nos bricolages improvisés donnent lieu à des armes loufoques ayant des résultats assez drôles. En collant une grenade à un ballon de football, nous obtenons le Hail Mary, un missile improvisé.  Les morts-vivants adorent la viande. Ils raffoleront du Dynameat, soit une grenade attachée à un morceau de chair : une combinaison pour le moins explosive!

J’avais reproché à la première mouture du jeu le manque de clarté des missions. Ces dernières arrivaient en lot et nous ne savions plus où donner de la tête.  Dans DR2, elles continuent de se succéder rapidement, mais la nouvelle interface les rend plus claires.  Une jauge affiche aussi l’urgence d’exécution, ce qui nous permet de garder le fil du scénario. N’oubliez pas de sauvegarder, sinon vous devrez vous taper les longs temps de chargement. L’intelligence artificielle, légèrement améliorée,  a encore besoin de travail. Jouer en coop, en ligne avec des amis, rend l’expérience très amusante.

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