Le Sportnographe

Le conte de fées des «Bluins»

Le conte de fées des «Bluins»

Enfin, la coupe Stanley a été remportée. Il commençait à être temps. Les séries durent tellement longtemps que les gens ont commencé à s’intéresser au basketball. Faut le faire.

Un conte de fées, une histoire hollywoodienne. C’est ce que les experts ont dit pendant que les joueurs donnaient des p’tits becs sur le trophée, au risque d’attraper l’herpès buccal.

Un journaliste de TVA a ensuite demandé à Jordan Binnington (ça doit être lui, la fée) comment il se sentait, et celui-ci a répondu qu’il se sentait plutôt bien. Voilà qui est intéressant. Tout le monde est allé se coucher. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants (et possiblement l’herpès buccal).

«Ça se fait pas à l’œil vu, tsé.» Michel Therrien, auteur de la citation de la semaine

Une finale qui passera à l’histoire, même s’il est parfois difficile de se rappeler qui a gagné les dernières coupes. Généralement, on se souvient de celle de l’année précédente, mais on oublie rapidement qui sont les prédécesseurs. Par exemple, tout ce qu’on sait du gagnant de la coupe de 2017, c’est que ce n’était pas Canadien.

Ce qui est bien, c’est que lorsqu’on vous demandera dans deux ans qui a gagné entre les Blues et les Bruins et que vous n’en serez pas trop certain, il vous suffira de parler de la victoire des «Bluins». Votre interlocuteur n’y verra que du feu.

Mercredi, ça n’a pas été un enjeu, mais on se souviendra de ces séries parce qu’elles ont mis en évidence les problèmes d’arbitrage. Il semble même qu’un responsable de la «Ligne» nationale l’ait admis: les règles en séries ne sont pas les mêmes qu’en saison. Ça devient mêlant.

Il faut laisser les joueurs jouer, disent certains. Jouer à quoi, ce n’est pas clair. Parce que si laisser les joueurs jouer veut dire les laisser se slasher dans face, il nous semble que ce n’est plus le même jeu. Regardez le pauvre Zdeno Chara, il n’était même plus capable d’articuler un mot. Il ne pourra peut-être jamais devenir expert sportif à L’antichambre en Slovaquie à cause de ça.

Reste que maintenant que la «vraie saison» est terminée, on va pouvoir se concentrer sur les vraies affaires: Erik Karlsson.