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Des Canadiens découvrent un réseau de cyber-espionnage

Des chercheurs canadiens
ont découvert un vaste réseau de cyber-espionnage qui s’est introduit
dans les organisateurs de gouvernements et d’entreprises privées de 103
pays différents.



Ce
sont des chercheurs de l’Information Warfare Monitor, un groupe de
recherche sur Internet, qui a découvert le piratage en question. Le
réseau, nommé GhostNet par les chercheurs qui l’ont découvert, est
principalement basé en Chine. Il a été utilisé notamment pour pirater
des ordinateurs appartenant au dalaï lama et à son entourage.

C’est d’ailleurs en enquêtant sur des allégations d’espionnage
informatique par la Chine contre la communauté tibétaine en exil que
les chercheurs sont tombés sur GhostNet. Ils ont découvert en temps
réel des preuves que des malwares se sont introduits dans les systèmes
informatiques tibétains et ont prélevés des informations
confidentielles et des documents privés du bureau du dalaï lama.

Parmi les autres victimes du réseau GhostNet figurent les ministères
des Affaires étrangères d’Iran, des Philippines, du Bangladesh, de
Lettonie, d’Indonésie et de la Barbade, des ambassades d’Inde,
d’Indonésie, de Chypre, de Roumanie, d’Allemagne, du Pakistan, du
Portugal, de Thaïlande et de Taïwan, du secrétariat de l’Association
des pays d’Asie du Sud-Est, des organisations de presse et même d’un
ordinateur des l’OTAN, classé par contre non-secret.

Bien que les malware ne soient pas une nouveauté, le réseau GhostNet
possède une capacité accrue à d’emparer d’informations que les services
secrets ou la police d’un État répressif comme la Chine peuvent
exploiter contre la population civile.

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