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Montréal veut que l’AMF analyse plus de contrats

L’Autorité des marchés financiers (AMF) doit analyser, chaque mois, 25 contrats municipaux de la Ville de Montréal, selon le décret gouvernemental adopté en décembre en vertu de la Loi sur l’intégrité en matière de contrats publics. Le directeur général de Montréal, Guy Hébert, aimerait que cette limite soit augmentée.

«Vingt-cinq contrats, c’est le minimum. On aimerait en avoir 50 ou même 60 [par mois]», a-t-il affirmé mercredi matin. Pour s’en sortir, la Ville tente de regrouper les contrats et de les octroyer selon un ordre de priorité.

Les premières soumissions de la Ville de Montréal qui ont été transmises à l’AMF ont été ouvertes le 24 janvier dernier. Selon la complexité des contrats, l’AMF prend de 30 à 90 jours avant de rendre un avis.

Le directeur général de Montréal a indiqué qu’il demeurait en lien avec le ministère des Affaires municipales pour voir dans quelle mesure la collaboration de la Ville est nécessaire pour assurer l’efficacité du processus de vérification.

M. Hébert a rappelé que depuis 2009, les coûts des contrats publics ont diminué de 24,5% et que les contingences – les extras – ont diminué de moitié. «Les prix se maintiennent à un niveau acceptable», a-t-il ajouté. Il aimerait maintenant comparer les coûts des contrats montréalais à ceux des autres villes.

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