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La CAM disparaît lundi

Lancée en 1980, la vieille CAM ne sera plus en vente à partir de la semaine prochaine. Avec la dernière phase du déploiement de la carte OPUS, les usagers du métro seront aussi plus régulièrement contrôlés dans le métro, mais aussi dans les bus.

«Malgré quelques ajustements nécessaires au début, on aurait pu s’attendre à une plus grande résistance au changement, a déclaré hier la porte-parole de la STM, Odile Paradis. Dans les années 1980, l’adaptation à la CAM avait été plus difficile.»

D’après la STM, il resterait quelque 60 000 ut­ilisateurs de la CAM (mensuelle et hebdo) qui ne sont pas encore passés à l’OPUS et qui devront s’y mettre dès la semaine prochaine. Seuls les 6-11 ans, les clients du transport adapté et les plus de 65 ans et  disposent d’un mois supplémentaire pour le faire.

Avec le déploiement de l’OPUS, la STM estime avoir récupéré 8 M$ de plus en 2008. Certains usagers fraudaient notamment en utilisant de vieux coupons de correspondance ou en ne versant pas le montant exact dans les vieilles boîtes de perception.

Gare aux contrôleurs!

Les contrôleurs de la STM devraient devenir plus actifs prochainement. En 2007, les agents de la STM n’avaient donné que quelque 9 000 con-traventions. Mais c’était avant que le SPVM (Service de police de la Ville de Montréal) n’entre dans le métro pour en assurer la sécurité, délestant ainsi la centaine de contrôleurs de la STM, qui s’occupent désormais presque exclusivement du contrôle des billets.

«Les contrôleurs auront bientôt des valideurs portatifs pour scanner les cartes OPUS et contrôler la validité des titres de transport», résume Odile Paradis, porte-parole de la STM.
Ils interviendront dans le métro, mais aussi dans les bus et les terminus. Avec l’arrivée prochaine des autobus articulés, les usagers pourront entrer par les portes du fond, ce qui augmente les risques de fraude.

Après une période de sensibilisation, les contrevenants seront pénalisés dès septembre. Les amendes vont de 150 $ à 500 $, plus les frais administratifs (de 75 $ à 100 $). Grâce au déploiement des inspecteurs équipés de scanneurs, la STM espère récupérer 10 M$ annuellement.

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