Projet de loi 78: Louise Harel veut inclure les villes
La chef de Vision Montréal, Louise Harel, réclame de Québec que les partis municipaux soient considérés dans le projet de loi 78. Mercredi, devant la Commission des institutions démocratiques, l’ex-députée péquiste a dénoncé les omissions dans le projet de loi qui, a entre autres, pour but de réviser les règles entourant le financement des partis politiques.
«Tout le monde est conscient qu’il y a un certain cynisme dans la population à l’égard de la démocratie en général, et municipale en particulier, a dit l’ex-députée péquiste en entrevue à Métro. Il faut réhabiliter le financement démocratique des partis politiques.»
Le financement des partis politiques municipaux relève de la Loi des cités et villes. Mme Harel réclame que le Directeur général des élections du Québec contrôle la reddition de comptes des partis municipaux. «Nous voulons que le DGEQ puisse mettre en ligne le nom des donateurs et les montants des contributions», a-t-elle fait savoir.