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Des efforts pour freiner l'abandon d'animaux

Alors que s’amorce la période des déménagements à Montréal, la Ville tente de prévenir de trop nombreux abandons d’animaux grâce à une campagne de sensibilisation, lancée dimanche. Bien qu’aucun recensement ne soit fait pour connaître le nombre exact d’animaux abandonnés à Montréal, la Ville et la Société québécoise pour la défense des animaux (SQDA) estiment qu’ils pourraient être quelques milliers à se retrouver sans logis chaque année. Pour la moitié d’entre eux, l’abandon survient pendant la période des déménagements.

Patricia Tulasne, porte-parole de la SQDA, a déploré le peu de progrès enregistré au fil des ans en matière d’abandon d’animaux. «Année après année, malgré la sensibilisation, le problème ne se résorbe pas, il s’amplifie, a-t-elle affirmé. La différence, c’est qu’au lieu d’abandonner leurs animaux dans la rue, les gens les abandonnent à la fourrière ou dans des refuges. C’est mieux, mais ce n’est pas ça, l’idée.»

Mme Tulasne a demandé à la Ville d’évaluer la possibilité d’imposer une réglementation qui forcerait les propriétaires d’animaux à les faire stériliser.  Cela contribuerait, selon elle, à faire diminuer le nombre d’animaux qui se retrouvent à la rue faute d’avoir été recueillis par une famille.

Pour le moment, une telle réglementation n’est pas envisagée, mais Alan De Sousa, vice-président au comité exécutif et maire de Saint-Laurent, a indiqué qu’une tarification réduite pour les médailles avait été implantée dans son arrondissement afin d’encourager les gens à faire stériliser leurs animaux.

Si les résultats de ce projet-pilote sont probants, M. De Sousa a assuré qu’il recommanderait aux autres arrondissements de suivre l’exemple de Saint-Laurent.

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